Une enquête déclenchée depuis février 2026
Libération indique que l’enquête a débuté en février 2026. Elle porte sur des faits présumés de haute délinquance commis dans le cadre du paiement de l’assistance financière aux ménages victimes des inondations de 2025.
Ces aides étaient opérées par le Fonds de solidarité nationale à travers la bourse du Projet d’appui à la protection sociale adaptative, appelé Paspa.
D’après les premiers éléments rapportés par le journal, les enquêteurs soupçonnent l’existence d’une organisation structurée ayant profité du dispositif destiné aux sinistrés.
Des gardes à vue et de lourdes qualifications
À ce stade de l’enquête, plusieurs personnes ont été placées en garde à vue depuis jeudi. Libération cite notamment Birane Guèye, coordonnateur du Paspa et du projet « Yokk Kom Kom » dans les régions de Thiès et Dakar, par ailleurs gérant de l’entreprise Birane Guèye & associés.
Sont également cités les superviseurs Khady Faye, Sophie Sylla, Fatimata Samba Diouf et Malick Diouf.
Les qualifications évoquées sont lourdes : détournement de fonds publics, extorsion de fonds, faux et usage de faux, association de malfaiteurs. Pour Birane Guèye, les enquêteurs retiennent aussi la circonstance aggravante d’abus de fonction en sa qualité de coordonnateur.
Des sinistrés fictifs et des bénéficiaires rackettés
Selon Libération, le mécanisme présumé ne se limitait pas à l’inscription de sinistrés fictifs sur les listes. Le réseau aurait également exercé des pressions sur certains bénéficiaires réels des aides.
Le journal parle d’un chantage exercé sur des personnes censées recevoir une assistance financière après les inondations. En clair, des ménages vulnérables auraient perçu des montants qui leur étaient destinés, avant d’être contraints d’en reverser une grande partie.
Plus d’un millier de ménages déjà recensés
Les premiers chiffres avancés par les enquêteurs sont considérables. Libération rapporte que 573 ménages victimes de ces pratiques ont été provisoirement répertoriés à Keur Massar, 562 à Pikine et plus de 200 à Dakar.
Les montants individuels concernés variaient entre 100 000 et 200 000 FCFA. À ce stade, le préjudice global pourrait donc être très important, même si l’enquête est encore en cours.
Des commissions personnelles présumées
Le journal donne également des exemples de collectes effectuées sur les bénéficiaires. Il serait arrivé que Khady Faye, Malick Diouf, Sophie Sylla, Fatimata Samba Diouf et Néné Sadio Mballo collectent entre 1 250 000 et 1 950 000 FCFA auprès de bénéficiaires.
Selon les éléments rapportés, l’essentiel de ces sommes aurait ensuite été reversé à Birane Guèye, tandis que les collecteurs auraient conservé des commissions personnelles variant entre 250 000 et 550 000 FCFA.
Des victimes laissées avec des miettes
Les témoignages recueillis par les enquêteurs décrivent des pratiques particulièrement choquantes. Libération cite le cas de O. Ka, auxiliaire de maison domiciliée à Malika. Elle aurait perçu 200 000 FCFA, mais 175 000 FCFA lui auraient été immédiatement extorqués, ne lui laissant que 25 000 FCFA.
Deux autres bénéficiaires, N. Lô et C. Diatta, auraient également reçu chacune 200 000 FCFA. Après le racket présumé, elles n’auraient conservé que 50 000 FCFA et 40 000 FCFA.
Libération indique que l’enquête a débuté en février 2026. Elle porte sur des faits présumés de haute délinquance commis dans le cadre du paiement de l’assistance financière aux ménages victimes des inondations de 2025.
Ces aides étaient opérées par le Fonds de solidarité nationale à travers la bourse du Projet d’appui à la protection sociale adaptative, appelé Paspa.
D’après les premiers éléments rapportés par le journal, les enquêteurs soupçonnent l’existence d’une organisation structurée ayant profité du dispositif destiné aux sinistrés.
Des gardes à vue et de lourdes qualifications
À ce stade de l’enquête, plusieurs personnes ont été placées en garde à vue depuis jeudi. Libération cite notamment Birane Guèye, coordonnateur du Paspa et du projet « Yokk Kom Kom » dans les régions de Thiès et Dakar, par ailleurs gérant de l’entreprise Birane Guèye & associés.
Sont également cités les superviseurs Khady Faye, Sophie Sylla, Fatimata Samba Diouf et Malick Diouf.
Les qualifications évoquées sont lourdes : détournement de fonds publics, extorsion de fonds, faux et usage de faux, association de malfaiteurs. Pour Birane Guèye, les enquêteurs retiennent aussi la circonstance aggravante d’abus de fonction en sa qualité de coordonnateur.
Des sinistrés fictifs et des bénéficiaires rackettés
Selon Libération, le mécanisme présumé ne se limitait pas à l’inscription de sinistrés fictifs sur les listes. Le réseau aurait également exercé des pressions sur certains bénéficiaires réels des aides.
Le journal parle d’un chantage exercé sur des personnes censées recevoir une assistance financière après les inondations. En clair, des ménages vulnérables auraient perçu des montants qui leur étaient destinés, avant d’être contraints d’en reverser une grande partie.
Plus d’un millier de ménages déjà recensés
Les premiers chiffres avancés par les enquêteurs sont considérables. Libération rapporte que 573 ménages victimes de ces pratiques ont été provisoirement répertoriés à Keur Massar, 562 à Pikine et plus de 200 à Dakar.
Les montants individuels concernés variaient entre 100 000 et 200 000 FCFA. À ce stade, le préjudice global pourrait donc être très important, même si l’enquête est encore en cours.
Des commissions personnelles présumées
Le journal donne également des exemples de collectes effectuées sur les bénéficiaires. Il serait arrivé que Khady Faye, Malick Diouf, Sophie Sylla, Fatimata Samba Diouf et Néné Sadio Mballo collectent entre 1 250 000 et 1 950 000 FCFA auprès de bénéficiaires.
Selon les éléments rapportés, l’essentiel de ces sommes aurait ensuite été reversé à Birane Guèye, tandis que les collecteurs auraient conservé des commissions personnelles variant entre 250 000 et 550 000 FCFA.
Des victimes laissées avec des miettes
Les témoignages recueillis par les enquêteurs décrivent des pratiques particulièrement choquantes. Libération cite le cas de O. Ka, auxiliaire de maison domiciliée à Malika. Elle aurait perçu 200 000 FCFA, mais 175 000 FCFA lui auraient été immédiatement extorqués, ne lui laissant que 25 000 FCFA.
Deux autres bénéficiaires, N. Lô et C. Diatta, auraient également reçu chacune 200 000 FCFA. Après le racket présumé, elles n’auraient conservé que 50 000 FCFA et 40 000 FCFA.
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