Le programme USAID/dooléle mbay compte toucher plus de 170.00 ménages dans le cadre de la lutte contre l’insécurité alimentaire. L’annonce a été faite par El Hadj Abdou Guèye, coordonnateur national du projet, lors de son lancement officiel à Kolda ce mardi 21 février.
Sur les 500 demandes des organisations paysannes, le projet va travailler avec 100 dans un premier temps. Ainsi, le programme vise l’augmentation de la productivité des chaînes de valeur agricoles, le développement de l'entrepreneuriat et l'accès aux services de développement des entreprises. Mais également, il milite pour un accès aux marchés dans une inclusion des jeunes et des femmes et la résilience aux chocs climatiques. Ce projet va intervenir dans les filières du riz, de la mangue, du maïs et de l'horticulture pour une large atteinte des objectifs. Il est important pour ces ménages le plus souvent ruraux et vulnérables, de sortir de la pauvreté.
Mohamed Diop, grand producteur de semences à Firdaoussi (MYF), avance : « il faut aller vers la démultiplication des semences hybrides pour atteindre les objectifs dans le monde rural surtout. Il faut se rapprocher davantage des producteurs, surtout dans le secteur de l'élevage pour les inciter à adopter la culture de fourrage pour l’entretien des bêtes et l’augmentation du cheptel pour répondre aux besoins du marché. »
Dans la même dynamique, souligne Moussa Boiro, SG du Conseil départemental de Kolda, « il est important de réorienter aujourd’hui, l'agriculture vers le volet alimentaire avec la culture de fourrage. Ceci va permettre aux animaux de ne pas souffrir pendant la saison sèche. » Cependant, il précise : « pour éviter les pertes, nous devons aller dans ce sens pour renforcer la résilience alimentaire. Il faut penser aussi à la mécanisation de l'agriculture et à la commercialisation des produits... »
A en croire à El Hadj Abdou Guèye, « nous allons dérouler le projet en développant les produits locaux dans les domaines du maraîchage, les céréales et l'élevage des petits ruminants. Ainsi, le choix et l'identification des organisations vont obéir à des critères de rigueur. C’est pourquoi, nous allons travailler avec 100 organisations dans un premier temps sur les 500 demandes que nous avons reçues. » Et dans cette lancée, estime-t-il, « nous comptons toucher plus de 170.000 ménages pour mieux lutter contre l’insécurité alimentaire, le chômage entre autres. » Dans la foulée, il soutient : « il faut beaucoup sensibiliser la base pour atteindre nos cibles. En ce sens, le choix des organisations doit être fait en fonction des zones d’intervention du projet. »
Le préfet de Vélingara, Saïd Dia a lancé un appel fort aux projets agricoles, lors de cette rencontre. « Il faut changer l'image du producteur car il doit refléter la finalité des projets agricoles. Mais on nous présente toujours l'agriculteur avec une image négative. Il faut créer des champions dans le domaine... »
Sur les 500 demandes des organisations paysannes, le projet va travailler avec 100 dans un premier temps. Ainsi, le programme vise l’augmentation de la productivité des chaînes de valeur agricoles, le développement de l'entrepreneuriat et l'accès aux services de développement des entreprises. Mais également, il milite pour un accès aux marchés dans une inclusion des jeunes et des femmes et la résilience aux chocs climatiques. Ce projet va intervenir dans les filières du riz, de la mangue, du maïs et de l'horticulture pour une large atteinte des objectifs. Il est important pour ces ménages le plus souvent ruraux et vulnérables, de sortir de la pauvreté.
Mohamed Diop, grand producteur de semences à Firdaoussi (MYF), avance : « il faut aller vers la démultiplication des semences hybrides pour atteindre les objectifs dans le monde rural surtout. Il faut se rapprocher davantage des producteurs, surtout dans le secteur de l'élevage pour les inciter à adopter la culture de fourrage pour l’entretien des bêtes et l’augmentation du cheptel pour répondre aux besoins du marché. »
Dans la même dynamique, souligne Moussa Boiro, SG du Conseil départemental de Kolda, « il est important de réorienter aujourd’hui, l'agriculture vers le volet alimentaire avec la culture de fourrage. Ceci va permettre aux animaux de ne pas souffrir pendant la saison sèche. » Cependant, il précise : « pour éviter les pertes, nous devons aller dans ce sens pour renforcer la résilience alimentaire. Il faut penser aussi à la mécanisation de l'agriculture et à la commercialisation des produits... »
A en croire à El Hadj Abdou Guèye, « nous allons dérouler le projet en développant les produits locaux dans les domaines du maraîchage, les céréales et l'élevage des petits ruminants. Ainsi, le choix et l'identification des organisations vont obéir à des critères de rigueur. C’est pourquoi, nous allons travailler avec 100 organisations dans un premier temps sur les 500 demandes que nous avons reçues. » Et dans cette lancée, estime-t-il, « nous comptons toucher plus de 170.000 ménages pour mieux lutter contre l’insécurité alimentaire, le chômage entre autres. » Dans la foulée, il soutient : « il faut beaucoup sensibiliser la base pour atteindre nos cibles. En ce sens, le choix des organisations doit être fait en fonction des zones d’intervention du projet. »
Le préfet de Vélingara, Saïd Dia a lancé un appel fort aux projets agricoles, lors de cette rencontre. « Il faut changer l'image du producteur car il doit refléter la finalité des projets agricoles. Mais on nous présente toujours l'agriculteur avec une image négative. Il faut créer des champions dans le domaine... »
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