Ce qui s’est passé avec la coupure des signaux de TFM et de 7TV sur la TNT relève du banditisme d’État.
Une coupure illégale, arbitraire, exécutée en dehors de tout cadre légal et sans décision du CNRA, autorité pourtant seule compétente en matière de régulation audiovisuelle.
Le communiqué du CNRA du 5 novembre 2025 est sans ambiguïté. Aucune mesure de suspension n’a été prise à l’encontre des médias concernés et l’ordre de rétablir immédiatement la diffusion a été donné.
Dès lors, toute interruption opérée avant cette décision n’est apparemment pas une simple erreur technique mais bien un acte délibéré de censure, un abus manifeste d’autorité et une atteinte directe à la liberté de la presse.
En République, nul ne peut s’arroger le droit de priver illégalement les citoyens de leur droit à l’information.
Lorsque des mains invisibles, agissant sans mandat, manipulent les canaux de diffusion publique, nous sommes dans le cadre honteux d’une prise d’otage médiatique, un sabotage de la démocratie.
La liberté de la presse et le pluralisme sont les piliers essentiels du paysage médiatique sénégalais.
Encore faut-il que les réseaux de diffusion respectent la République et non les ordres clandestins d’intérêts obscurs.
Cette coupure illégale est un précédent dangereux, un signal d’alerte pour toutes les rédactions, tous les journalistes, tous les citoyens.
Si l’on peut réduire TFM et 7TV au silence aujourd’hui, qu’est-ce qui empêchera demain qu’on coupe l’accès aux réseaux sociaux ou qu’on fasse taire d’autres médias sans aucun fondement légal ?
Ce qui se joue ici dépasse largement le sort de deux chaînes. C’est la démocratie elle-même qui est mise à l’épreuve.
Thierno Bocoum
Président AGIR-les leaders
Une coupure illégale, arbitraire, exécutée en dehors de tout cadre légal et sans décision du CNRA, autorité pourtant seule compétente en matière de régulation audiovisuelle.
Le communiqué du CNRA du 5 novembre 2025 est sans ambiguïté. Aucune mesure de suspension n’a été prise à l’encontre des médias concernés et l’ordre de rétablir immédiatement la diffusion a été donné.
Dès lors, toute interruption opérée avant cette décision n’est apparemment pas une simple erreur technique mais bien un acte délibéré de censure, un abus manifeste d’autorité et une atteinte directe à la liberté de la presse.
En République, nul ne peut s’arroger le droit de priver illégalement les citoyens de leur droit à l’information.
Lorsque des mains invisibles, agissant sans mandat, manipulent les canaux de diffusion publique, nous sommes dans le cadre honteux d’une prise d’otage médiatique, un sabotage de la démocratie.
La liberté de la presse et le pluralisme sont les piliers essentiels du paysage médiatique sénégalais.
Encore faut-il que les réseaux de diffusion respectent la République et non les ordres clandestins d’intérêts obscurs.
Cette coupure illégale est un précédent dangereux, un signal d’alerte pour toutes les rédactions, tous les journalistes, tous les citoyens.
Si l’on peut réduire TFM et 7TV au silence aujourd’hui, qu’est-ce qui empêchera demain qu’on coupe l’accès aux réseaux sociaux ou qu’on fasse taire d’autres médias sans aucun fondement légal ?
Ce qui se joue ici dépasse largement le sort de deux chaînes. C’est la démocratie elle-même qui est mise à l’épreuve.
Thierno Bocoum
Président AGIR-les leaders
Autres articles
-
Dya / Distribution de fournitures scolaires : Tamsir Guèye dégage 20 millions pour accompagner les élèves et les établissements scolaires
-
Gamou d'Aïnoumane Diakhaté (le 9 janvier 2027) : Les descendants de Mame Khaly Madiakhaté Kala convient le monde musulman et listent les attentes
-
Linguère : un éleveur et ses deux épouses attaqués à la machette, dont une femme enceinte à terme
-
Parcelles Assainies : une grossesse de six mois interrompue, un fœtus retrouvé dans un sachet
-
Latmingué : Serigne Momar Sokhna offre des kits scolaires à 650 élèves et appelle à l’ouverture du marché de l’arachide aux chinois



