Le Conseil des diffuseurs et des éditeurs de presse du Sénégal (CDPES) et le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS) ‘’s’élèvent vigoureusement contre les agressions perpétrées’’ contre les journalistes et les saccages des stations régionales de la RTS à Kaolack et Fatick, suite aux troubles consécutifs à la publication des candidatures à la présidentielle.
Dans un communiqué reçu à l’APS, le CDPES et le SYNPICS interpellent les autorités publiques, les forces de l’ordre, les manifestants et tous les démocrates pour ‘’une protection renforcée des professionnels des médias et des entreprises de presse publiques comme privées’’.
Les deux organisations ‘’mettent le ministre de l’Intérieur, les manifestants et tous les démocrates face à leur responsabilité’’, selon la même source.
Elles réaffirment que la sécurité des professionnels des médias et de leurs outils de travail est ‘’un droit absolu’’, rappelant qu’il ‘’incombe à l’Etat particulièrement de veiller à l’exercice et à la jouissance de ce droit’’.
Le CDPES et le SYNPICS rappellent à tous que ‘’mettre la presse en danger, c’est mettre la démocratie en péril’’, mentionne le communiqué.
De violentes manifestations ont éclaté, dans la nuit de vendredi à samedi, à Dakar et dans plusieurs autres villes, suite à la publication par le Conseil constitutionnel de la liste des candidats retenus pour la présidentielle.
Au cours des affrontements, des journalistes ont été blessés, à la place de l’Obélisque où un policier a été également tué.
Des manifestants ont mis le feu sur les locaux de la Radiotélévision sénégalaise (RTS, publique) à Kaolack (centre).
Dans un communiqué reçu à l’APS, le CDPES et le SYNPICS interpellent les autorités publiques, les forces de l’ordre, les manifestants et tous les démocrates pour ‘’une protection renforcée des professionnels des médias et des entreprises de presse publiques comme privées’’.
Les deux organisations ‘’mettent le ministre de l’Intérieur, les manifestants et tous les démocrates face à leur responsabilité’’, selon la même source.
Elles réaffirment que la sécurité des professionnels des médias et de leurs outils de travail est ‘’un droit absolu’’, rappelant qu’il ‘’incombe à l’Etat particulièrement de veiller à l’exercice et à la jouissance de ce droit’’.
Le CDPES et le SYNPICS rappellent à tous que ‘’mettre la presse en danger, c’est mettre la démocratie en péril’’, mentionne le communiqué.
De violentes manifestations ont éclaté, dans la nuit de vendredi à samedi, à Dakar et dans plusieurs autres villes, suite à la publication par le Conseil constitutionnel de la liste des candidats retenus pour la présidentielle.
Au cours des affrontements, des journalistes ont été blessés, à la place de l’Obélisque où un policier a été également tué.
Des manifestants ont mis le feu sur les locaux de la Radiotélévision sénégalaise (RTS, publique) à Kaolack (centre).
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