L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a décidé, mercredi à Paris, de ’’suspendre la Guinée-Bissau de ses instances’’, annonce un communiqué transmis à mercredi à l’APS.
Le texte précise que la décision a été prise lors de la 84-ème session extraordinaire de son conseil permanent.
La mesure ne concerne pas cependant des ’’programmes bénéficiant directement aux populations civiles’’ ainsi que ’’ceux qui peuvent concourir au rétablissement de la démocratie.’’
L’OIF se dit ’’préoccupée par les arrestations de personnalités politiques’’, dont le président intérimaire Raimundo Preira et Carlos Domingo Gomes Junior, ex-Premier ministre, et les ’’atteintes aux droits de l’Homme enregistrées depuis le coup d’État militaire’’.
L’organisation appelle aussi à la ’’tenue rapide du deuxième tour de l’élection présidentielle et engage tous les acteurs politiques bissau-guinéens à recourir aux voies du droit pour résoudre les différends liés au processus électoral’’.
En outre, elle exprime sa ’’disponibilité à œuvrer, aux côtés de tous les acteurs et en concertation étroite avec les partenaires internationaux concernés, en faveur du rétablissement de l’ordre constitutionnel et d’une vie politique apaisée’’.
Elle entend aussi ’’appuyer les actions de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union africaine en ce sens’’.
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