La région de Ziguinchor, longtemps marquée par les séquelles du conflit armé, voit émerger une initiative ambitieuse portée par les femmes : le projet « Retour, réintégration et leadership féminin en Casamance ». Initié par USOFORAL et lancé officiellement ce 01 avril à Adéane, ce programme entend renforcer le rôle des femmes comme actrices centrales de la paix, du développement local et de la gouvernance communautaire.
La Casamance, bien que engagée dans un processus de stabilisation, reste confrontée à des défis majeurs : la réintégration des populations déplacées, les fragilités économiques et sociales, ainsi qu’une faible représentation des femmes dans les espaces décisionnels. Face à ces enjeux, le projet adopte une approche fondée sur les droits humains, l’égalité de genre et la participation communautaire.
L’initiative vise à contribuer à une paix durable en Casamance à travers l’autonomisation des femmes. Ses objectifs spécifiques incluent ‘’le renforcement du leadership féminin, la participation accrue des femmes à la gouvernance locale, le développement de leur autonomie économique, la promotion de la cohésion sociale, entre autres’’ explique Mariane Patricia Mandian, chargée du projet.
‘’Le projet ambitionne de bâtir une gouvernance locale plus inclusive, de favoriser l’autonomie économique de plus de 1 200 femmes, et de renforcer la cohésion sociale. Il entend également donner une visibilité internationale aux initiatives locales de paix et de développement’’, ajoute t-elle.
Le projet bénéficie du soutien de l’Agence Catalane de Coopération pour le Développement, en partenariat avec Xarxa de Consum Solidari, la Xixa Teatre et USOFORAL. Son budget s’élève à 258 157 768 FCFA pour une durée de 28 mois.
La cérémonie de lancement, tenue à Adéane, a été présidée par le sous-préfet de Niaguis. Le maire de la commune, Arouna Sonko, a salué « un projet qui contribuera à l’autonomisation des femmes et à la cohésion sociale dans une communauté impactée par le conflit armé ».
Pour Marianne Patricia Mandian, chargée du projet, « les femmes de Casamance sont des actrices essentielles de la paix, du développement et de la cohésion sociale. Ce projet leur donne les moyens d’agir et de transformer durablement leurs communautés ».
Cet engagement collectif marque une étape décisive dans la reconstruction de la Casamance, où les femmes, longtemps marginalisées, prennent désormais la parole et les rênes pour bâtir un avenir de paix et de prospérité.
La Casamance, bien que engagée dans un processus de stabilisation, reste confrontée à des défis majeurs : la réintégration des populations déplacées, les fragilités économiques et sociales, ainsi qu’une faible représentation des femmes dans les espaces décisionnels. Face à ces enjeux, le projet adopte une approche fondée sur les droits humains, l’égalité de genre et la participation communautaire.
L’initiative vise à contribuer à une paix durable en Casamance à travers l’autonomisation des femmes. Ses objectifs spécifiques incluent ‘’le renforcement du leadership féminin, la participation accrue des femmes à la gouvernance locale, le développement de leur autonomie économique, la promotion de la cohésion sociale, entre autres’’ explique Mariane Patricia Mandian, chargée du projet.
‘’Le projet ambitionne de bâtir une gouvernance locale plus inclusive, de favoriser l’autonomie économique de plus de 1 200 femmes, et de renforcer la cohésion sociale. Il entend également donner une visibilité internationale aux initiatives locales de paix et de développement’’, ajoute t-elle.
Le projet bénéficie du soutien de l’Agence Catalane de Coopération pour le Développement, en partenariat avec Xarxa de Consum Solidari, la Xixa Teatre et USOFORAL. Son budget s’élève à 258 157 768 FCFA pour une durée de 28 mois.
La cérémonie de lancement, tenue à Adéane, a été présidée par le sous-préfet de Niaguis. Le maire de la commune, Arouna Sonko, a salué « un projet qui contribuera à l’autonomisation des femmes et à la cohésion sociale dans une communauté impactée par le conflit armé ».
Pour Marianne Patricia Mandian, chargée du projet, « les femmes de Casamance sont des actrices essentielles de la paix, du développement et de la cohésion sociale. Ce projet leur donne les moyens d’agir et de transformer durablement leurs communautés ».
Cet engagement collectif marque une étape décisive dans la reconstruction de la Casamance, où les femmes, longtemps marginalisées, prennent désormais la parole et les rênes pour bâtir un avenir de paix et de prospérité.
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