Dans le cadre de la lutte contre l’émigration clandestine et la diminution de la pauvreté, l’Agence de développement local (Adl) a tenu un atelier avec les collectivités territoriales sur les thèmes : « L’entreprenariat local pour le développement endogène de l’économie » et « Observatoire national de la décentralisation comme outil pour une meilleure maîtrise de l’information économique territoriale. » Cette initiative vise également à appuyer les maires et présidents de conseils départementaux dans leurs programmes de développement et dans plusieurs secteurs d’activités afin de booster l’économie. L’Adl a remis 15 machines à coudre à des tailleurs pour lutter contre l’émigration clandestine et 10 pressoirs à huile à des groupements de femmes entrepreneurs qui s’activent dans des unités de transformation semi-industrielles à Kaolack. « Il faut aller vers les acteurs clés qui sont les maires qui sont élus par les populations pour prendre à bras le corps le développement à la base », dira le dg de l'Adl, Diamé Signaté qui estime que « le développement local ne peut pas se faire sans les collectivités territoriales».
Selon lui, « pour que les collectivités puissent répondre aux besoins des populations, il faut le soutien de partenaires comme l’Adl ». « Les ressources dont disposent les collectivités locales ne peuvent pas régler la totalité de leurs besoins. D’où l’importance de travailler avec les structures comme l’Adl pour qu’ils entretiennent des synergies d’actions dans des volets spécifiques pour une mutualisation des actions de développement », a-t-il fait remarquer, considérant « qu'il faut une implication des populations qui constituent le point nodal sur lequel il faut s’appuyer pour la réussite des politiques publiques ».
Selon lui, « pour que les collectivités puissent répondre aux besoins des populations, il faut le soutien de partenaires comme l’Adl ». « Les ressources dont disposent les collectivités locales ne peuvent pas régler la totalité de leurs besoins. D’où l’importance de travailler avec les structures comme l’Adl pour qu’ils entretiennent des synergies d’actions dans des volets spécifiques pour une mutualisation des actions de développement », a-t-il fait remarquer, considérant « qu'il faut une implication des populations qui constituent le point nodal sur lequel il faut s’appuyer pour la réussite des politiques publiques ».
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