Un nouvel incident vient raviver les tensions récurrentes autour de l’exploitation des ressources halieutiques en Afrique de l’Ouest. Selon L’Observateur, dix pirogues de pêche sénégalaises ont été arraisonnées mardi par les garde-côtes bissau-guinéens pour pêche illicite dans les eaux territoriales de Cacheu, au nord de la Guinée-Bissau.
Des infractions présumées aux règles de pêche
D’après les autorités maritimes bissau-guinéennes, citées par L’Observateur, cette opération fait suite à des infractions présumées à la réglementation en vigueur, notamment l’absence de licence de pêche et l’utilisation de filets mono-filaments. Ces engins, strictement interdits dans plusieurs pays de la sous-région, sont accusés d’avoir un impact destructeur sur la ressource halieutique, en capturant indistinctement poissons juvéniles et espèces non ciblées.
Les embarcations interceptées, toutes originaires de la station balnéaire sénégalaise de Cap-Skiring, ont été escortées vers le débarcadère de Cacheu, où elles sont actuellement immobilisées. Selon des sources proches du dossier, aucun pêcheur n’a été arrêté, et les équipages circuleraient librement dans la ville portuaire bissau-guinéenne.
Une amende de 4 millions de FCfa pour libérer les pirogues
Toujours selon L’Observateur, les autorités de Guinée-Bissau auraient exigé une amende de 400 000 FCfa par pirogue, soit un total de 4 millions de FCfa, comme condition à la libération des bateaux. Face à cette situation, des représentants des pêcheurs se sont rendus à Cacheu depuis Cap-Skiring afin d’engager des négociations en vue d’un règlement à l’amiable de l’incident.
Un différend récurrent malgré les accords de coopération
Cet épisode remet en lumière les tensions périodiques liées à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée dans les eaux ouest-africaines, malgré l’existence de cadres de coopération entre États. En janvier 2019, rappelle L’Observateur, le Sénégal et la Guinée-Bissau avaient signé un protocole d’accord autorisant les pêcheurs sénégalais à opérer dans les eaux bissau-guinéennes, sous réserve du respect strict des licences et des engins de pêche autorisés.
L’utilisation de filets mono-filaments, souvent qualifiés de « murs de la mort », demeure l’un des points de friction majeurs, en raison de leurs effets dévastateurs sur les écosystèmes marins. Les discussions se poursuivent actuellement entre les parties, sous le regard attentif des autorités consulaires sénégalaises en Guinée-Bissau.
Des infractions présumées aux règles de pêche
D’après les autorités maritimes bissau-guinéennes, citées par L’Observateur, cette opération fait suite à des infractions présumées à la réglementation en vigueur, notamment l’absence de licence de pêche et l’utilisation de filets mono-filaments. Ces engins, strictement interdits dans plusieurs pays de la sous-région, sont accusés d’avoir un impact destructeur sur la ressource halieutique, en capturant indistinctement poissons juvéniles et espèces non ciblées.
Les embarcations interceptées, toutes originaires de la station balnéaire sénégalaise de Cap-Skiring, ont été escortées vers le débarcadère de Cacheu, où elles sont actuellement immobilisées. Selon des sources proches du dossier, aucun pêcheur n’a été arrêté, et les équipages circuleraient librement dans la ville portuaire bissau-guinéenne.
Une amende de 4 millions de FCfa pour libérer les pirogues
Toujours selon L’Observateur, les autorités de Guinée-Bissau auraient exigé une amende de 400 000 FCfa par pirogue, soit un total de 4 millions de FCfa, comme condition à la libération des bateaux. Face à cette situation, des représentants des pêcheurs se sont rendus à Cacheu depuis Cap-Skiring afin d’engager des négociations en vue d’un règlement à l’amiable de l’incident.
Un différend récurrent malgré les accords de coopération
Cet épisode remet en lumière les tensions périodiques liées à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée dans les eaux ouest-africaines, malgré l’existence de cadres de coopération entre États. En janvier 2019, rappelle L’Observateur, le Sénégal et la Guinée-Bissau avaient signé un protocole d’accord autorisant les pêcheurs sénégalais à opérer dans les eaux bissau-guinéennes, sous réserve du respect strict des licences et des engins de pêche autorisés.
L’utilisation de filets mono-filaments, souvent qualifiés de « murs de la mort », demeure l’un des points de friction majeurs, en raison de leurs effets dévastateurs sur les écosystèmes marins. Les discussions se poursuivent actuellement entre les parties, sous le regard attentif des autorités consulaires sénégalaises en Guinée-Bissau.
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