Forum des sans-emploi' : Bougane Guèye Dany dans les artères de Dakar à la rencontre du secteur informel.


Accompagné des membres du mouvement Guem Sa Bop, Bougane Guèye Dany a fait, ce vendredi, une descente dans les rues de Dakar pour s'enquérir de la situation que traverse cette frange de la jeunesse sénégalaise qui s'active dans l'informel.

De Colobane aux Allées du Centenaire, en passant par le marché Petersen jusqu'à Sandaga, les préoccupations de la plupart des jeunes sont le manque d'accompagnement dans les différents projets qu'ils nourrissent. 

En effet, considérant qu'un effort conséquent doit être fait par l'État du Sénégal pour au moins les accompagner et les encadrer dans leur métier, ces marchands ambulants, menuisiers, mécaniciens, conducteurs de Thiak Thiak ou encore, cordonniers, regrettent le manque de soutien des autorités, absentes depuis presque le début de la pandémie. Une occasion, pour eux, de manifester devant le président du mouvement Guem Sa Bopp et de saluer le déplacement qu'il a fait pour les rencontrer afin de les écouter.

 Dans ces propos, Bougane Guèye Dany estime que cette partie importante de la jeunesse qui est souvent oubliée, doit bénéficier d'une grande attention car, elle contribue sans doute à la marche de l'économie nationale. Aussi, pour le leader de Guem Sa Bopp, "ces jeunes doivent également disposer d'un environnement propice à l'entrepreneuriat pour mieux mettre en pratique leurs idées, leurs capacités de travail car, estimant que le génie créateur est là et qu'il manque juste un geste de l'autorité...

Vendredi 23 Avril 2021
Dakaractu




1.Posté par Le vrai le 24/04/2021 12:08
La démagogie est là. Bougane, en son âme et conscience, sait parfaitement que le secteur informel est un frein au développement du pays. Tout le monde ne peut pas être vendeur de tissus, de tapis, de bols, de café et je ne sais quoi d'autre. Aujourd'hui, qu'on se le dise; Bougane le sait, plus de 90% des travailleurs du secteur informel ne sont affiliées à aucun régime de retraite. Très peu paie leurs salariés convenablement; pas de bulletin de salaire, pas de mutuelle, pas de cotisations sociales. Ce secteur est celui de l'exploitation de l'homme sénégalais par l'homme sénégalais . C'est regrettable de se servir de son organe de presse pour verser dans la malhonnêteté intellectuelle.

Le vrai.



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