l'Université en Crise Avancée
En marche vers une année invalide inéluctable !
Depuis plus de deux (02) semaines le Syndicat Autonome des Enseignants du Supérieur (SAES) mène une bataille sans merci avec les autorités. Un bras de fer qui n’a fait que trop durer ! Suite aux débrayages répétitifs pour attirer sans succès l’attention de ces dernières, ces « soldats » de l’enseignement durcissent le ton et changent de méthode en organisant des marches pacifiques espérant rompre le silence insolite et coupable des autorités. Une situation qui du reste, est non seulement dans une impasse mais suscite et attise l’inquiétude des observateurs et principalement des étudiants.
L’inquiétude est d’autant plus grandissante quand ces enseignants, plus que jamais déterminés, décident d’aller jusqu’au bout. L’application effective et totale des accords signés en 2011 constitue la véritable pomme de discorde entre les autorités et les enseignants. A cela s’ajoute le mécontentement des nouveaux bacheliers non orientés qui se sont fait entendre par leur tentative d’empêcher les étudiants de LICENE 1 Anglais de faire leur session de rattrapage. Et la dernière goutte d’eau qui fait déborder la vase, est l’entrée éminente du collectif de la FLSH dans la danse. Des affiches de revendications changent les décors du campus nous laissant planer un mauvais présage.
Cependant on peut perdre une bataille mais pas la guerre. Et la guerre, celle qui est au dessus de tout, est de sauver ce qui reste de l’année académique. La complexité et les exigences du système LMD font qu’il est plus que jamais urgent d’arrêter la machine de la grève et d’accepter la défaite plutôt que la soumission. Les autorités, en vous faisant la sourde oreille, vous entraînent dans leur jeu : les manœuvres d’un meurtre à la recherche de bouc émissaire. Les coups des non orientations nous ont « assommé » et maintenant pour nous « achever », ils braquent le fusil de l’année invalide sur nous afin que vous (les profs) appuyiez sur la gâchette. Il ne faut surtout pas les suivre !
Les amphis sont vides. Le campus social est désert. Certains des étudiants commencent déjà à rentrer chez eux redoutant explicitement ou implicitement l’arrivée du pire. Alors, chers professeurs, après avoir protesté jusqu’à la dernière énergie pour dénoncer haut et fort le silence insolite de nos autorités on ne peut plus incompétentes, nous en revenons à vous pour vous supplier d’arrêter.
Arrêtez la grève et gagnez la guerre ! Arrêter ! Arrêter et Arrêter !
Depuis plus de deux (02) semaines le Syndicat Autonome des Enseignants du Supérieur (SAES) mène une bataille sans merci avec les autorités. Un bras de fer qui n’a fait que trop durer ! Suite aux débrayages répétitifs pour attirer sans succès l’attention de ces dernières, ces « soldats » de l’enseignement durcissent le ton et changent de méthode en organisant des marches pacifiques espérant rompre le silence insolite et coupable des autorités. Une situation qui du reste, est non seulement dans une impasse mais suscite et attise l’inquiétude des observateurs et principalement des étudiants.
L’inquiétude est d’autant plus grandissante quand ces enseignants, plus que jamais déterminés, décident d’aller jusqu’au bout. L’application effective et totale des accords signés en 2011 constitue la véritable pomme de discorde entre les autorités et les enseignants. A cela s’ajoute le mécontentement des nouveaux bacheliers non orientés qui se sont fait entendre par leur tentative d’empêcher les étudiants de LICENE 1 Anglais de faire leur session de rattrapage. Et la dernière goutte d’eau qui fait déborder la vase, est l’entrée éminente du collectif de la FLSH dans la danse. Des affiches de revendications changent les décors du campus nous laissant planer un mauvais présage.
Cependant on peut perdre une bataille mais pas la guerre. Et la guerre, celle qui est au dessus de tout, est de sauver ce qui reste de l’année académique. La complexité et les exigences du système LMD font qu’il est plus que jamais urgent d’arrêter la machine de la grève et d’accepter la défaite plutôt que la soumission. Les autorités, en vous faisant la sourde oreille, vous entraînent dans leur jeu : les manœuvres d’un meurtre à la recherche de bouc émissaire. Les coups des non orientations nous ont « assommé » et maintenant pour nous « achever », ils braquent le fusil de l’année invalide sur nous afin que vous (les profs) appuyiez sur la gâchette. Il ne faut surtout pas les suivre !
Les amphis sont vides. Le campus social est désert. Certains des étudiants commencent déjà à rentrer chez eux redoutant explicitement ou implicitement l’arrivée du pire. Alors, chers professeurs, après avoir protesté jusqu’à la dernière énergie pour dénoncer haut et fort le silence insolite de nos autorités on ne peut plus incompétentes, nous en revenons à vous pour vous supplier d’arrêter.
Arrêtez la grève et gagnez la guerre ! Arrêter ! Arrêter et Arrêter !
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