Une enquête aux ramifications troublantes. Selon les révélations du quotidien Libération, l’exploitation d’un compte Facebook et de plusieurs échanges privés aurait permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à Ndiaga Seck, désormais placé sous mandat de dépôt dans une affaire qui pourrait connaître de nouveaux rebondissements.
Âgé de 51 ans et présenté comme comptable, Ndiaga Seck a été inculpé lundi par le juge d’instruction du premier cabinet de Louga avant d’être écroué. Mais derrière cette procédure judiciaire, c’est surtout le contenu de conversations numériques qui aurait fait basculer l’enquête.
D’après Libération, tout serait parti des déclarations d’Ahmadou Lamine Dia, extrait puis entendu par les enquêteurs du commissariat de Mbour. Lors de son audition, ce dernier affirme avoir connu Ndiaga Seck entre 2013 et 2014 via Facebook, grâce à un certain Jeannot Rodriguez. Les échanges virtuels auraient ensuite débouché sur une relation plus intime, notamment lors de rencontres à Somone, sur la Petite-Côte.
Toujours selon le journal, Ahmadou Lamine Dia explique avoir conservé précieusement les conversations échangées avec Ndiaga Seck après que celui-ci l’aurait brusquement bloqué et coupé tout contact. Ces archives numériques vont alors devenir une pièce maîtresse de l’enquête.
Face aux policiers, Ndiaga Seck aurait d’abord adopté une ligne de défense prudente, multipliant les réponses évasives et niant reconnaître son interlocuteur. Mais plusieurs détails révélés dans les échanges — son surnom « Ndanane », son numéro de téléphone, ses séjours entre Dakar, Ziguinchor et la Petite-Côte, ainsi qu’un voyage aux États-Unis en 2013 — correspondaient parfaitement à son profil.
Le tournant décisif intervient lorsque les enquêteurs procèdent à l’exploitation de son téléphone portable et surtout de son compte Facebook ouvert sous le nom de « Ndanane ». Selon Libération, plusieurs messages évoquant des discussions de drague et des rendez-vous auraient été découverts puis imprimés afin d’éviter toute suppression de données.
Confronté à ces éléments, Ndiaga Seck aurait finalement reconnu les faits. Aux enquêteurs, il aurait confié être, selon ses propres termes, « prisonnier d’un vice ». Dans des déclarations rapportées par Libération, il explique avoir pris conscience très jeune de ses penchants et affirme avoir tenté, à plusieurs reprises, de s’en éloigner sans succès.
L’un des passages les plus marquants de ses auditions reste cette confidence troublante rapportée par le quotidien : « Chaque fois que je suis allé à La Mecque, c’était pour prier que Dieu me sorte de ça ».
Mais l’affaire pourrait être loin de s’arrêter là. Les investigations menées sur les échanges Facebook auraient permis d’identifier plusieurs autres personnes. Mieux, Ndiaga Seck aurait remis aux enquêteurs une liste d’une dizaine d’individus avec lesquels il reconnaît avoir entretenu des relations, principalement entre Dakar et la Petite-Côte.
Toujours selon Libération, cette affaire pourrait ainsi déboucher sur une nouvelle vague d’interpellations. À ce stade, Ndiaga Seck serait déjà la 23e personne placée sous mandat de dépôt dans ce dossier qui continue de secouer l’opinion.
Âgé de 51 ans et présenté comme comptable, Ndiaga Seck a été inculpé lundi par le juge d’instruction du premier cabinet de Louga avant d’être écroué. Mais derrière cette procédure judiciaire, c’est surtout le contenu de conversations numériques qui aurait fait basculer l’enquête.
D’après Libération, tout serait parti des déclarations d’Ahmadou Lamine Dia, extrait puis entendu par les enquêteurs du commissariat de Mbour. Lors de son audition, ce dernier affirme avoir connu Ndiaga Seck entre 2013 et 2014 via Facebook, grâce à un certain Jeannot Rodriguez. Les échanges virtuels auraient ensuite débouché sur une relation plus intime, notamment lors de rencontres à Somone, sur la Petite-Côte.
Toujours selon le journal, Ahmadou Lamine Dia explique avoir conservé précieusement les conversations échangées avec Ndiaga Seck après que celui-ci l’aurait brusquement bloqué et coupé tout contact. Ces archives numériques vont alors devenir une pièce maîtresse de l’enquête.
Face aux policiers, Ndiaga Seck aurait d’abord adopté une ligne de défense prudente, multipliant les réponses évasives et niant reconnaître son interlocuteur. Mais plusieurs détails révélés dans les échanges — son surnom « Ndanane », son numéro de téléphone, ses séjours entre Dakar, Ziguinchor et la Petite-Côte, ainsi qu’un voyage aux États-Unis en 2013 — correspondaient parfaitement à son profil.
Le tournant décisif intervient lorsque les enquêteurs procèdent à l’exploitation de son téléphone portable et surtout de son compte Facebook ouvert sous le nom de « Ndanane ». Selon Libération, plusieurs messages évoquant des discussions de drague et des rendez-vous auraient été découverts puis imprimés afin d’éviter toute suppression de données.
Confronté à ces éléments, Ndiaga Seck aurait finalement reconnu les faits. Aux enquêteurs, il aurait confié être, selon ses propres termes, « prisonnier d’un vice ». Dans des déclarations rapportées par Libération, il explique avoir pris conscience très jeune de ses penchants et affirme avoir tenté, à plusieurs reprises, de s’en éloigner sans succès.
L’un des passages les plus marquants de ses auditions reste cette confidence troublante rapportée par le quotidien : « Chaque fois que je suis allé à La Mecque, c’était pour prier que Dieu me sorte de ça ».
Mais l’affaire pourrait être loin de s’arrêter là. Les investigations menées sur les échanges Facebook auraient permis d’identifier plusieurs autres personnes. Mieux, Ndiaga Seck aurait remis aux enquêteurs une liste d’une dizaine d’individus avec lesquels il reconnaît avoir entretenu des relations, principalement entre Dakar et la Petite-Côte.
Toujours selon Libération, cette affaire pourrait ainsi déboucher sur une nouvelle vague d’interpellations. À ce stade, Ndiaga Seck serait déjà la 23e personne placée sous mandat de dépôt dans ce dossier qui continue de secouer l’opinion.
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