Dahra vs Diamono de Diourbel… Ce qui aurait dû être un simple contentieux sportif s’est transformé en crise de confiance pour la Fédération Sénégalaise de Football (FSF). La décision récemment rendue par sa Commission de discipline suscite de vives critiques de la part des observateurs et acteurs du football national.
L’objet du litige: l’alignement d’un joueur suspendu par le club de Dahra lors d’une rencontre contre Diamono de Diourbel. Le club plaignant a introduit une réclamation en bonne et due forme, s’appuyant sur les articles 109 et 35.2 du Code disciplinaire de la FSF. Or, la Commission a rejeté cette réclamation, estimant que Dahra n’avait pas été informé à temps de la sanction infligée à son joueur. Une justification que de nombreux juristes et techniciens du football considèrent comme infondée au regard des textes en vigueur.
-Ce que disent les textes : L’article 109 stipule que toute décision est réputée notifiée aux clubs quatre jours après sa transmission à la ligue régionale, même en l'absence de réception directe. L’article 35.2 va plus loin: il affirme que
toute suspension s’applique automatiquement dès le match suivant, que la notification ait été reçue ou non.
Ces dispositions réduisent à néant l’argument avancé par la Commission. Selon l’interprétation stricte du règlement, le joueur n’aurait pas dû participer au match. L’infraction est donc avérée.
L’indignation du club plaignant
Dans un communiqué adressé à la presse et à l’opinion publique, la cellule de communication de Diamono de Diourbel* dénonce une décision « arbitraire, illégale et injustifiée ». Elle y voit une dérive inquiétante où l’application du droit cède la place à des considérations subjectives.
Le club appelle à:
- La révision du verdict de la FSF;
- Une enquête indépendante sur la gestion de ce dossier;
- Une réforme en profondeur des instances disciplinaires du football sénégalais.
Cette affaire met en lumière des lacunes majeures dans l’application des règlements disciplinaires. Et au-delà du cas spécifique, c’est la crédibilité même des compétitions nationales qui est remise en cause. Le communiqué conclut sur un ton solennel: « Le Sénégal peut regorger de talents, mais sans justice sportive, il ne pourra prétendre à l’excellence ».
L’objet du litige: l’alignement d’un joueur suspendu par le club de Dahra lors d’une rencontre contre Diamono de Diourbel. Le club plaignant a introduit une réclamation en bonne et due forme, s’appuyant sur les articles 109 et 35.2 du Code disciplinaire de la FSF. Or, la Commission a rejeté cette réclamation, estimant que Dahra n’avait pas été informé à temps de la sanction infligée à son joueur. Une justification que de nombreux juristes et techniciens du football considèrent comme infondée au regard des textes en vigueur.
-Ce que disent les textes : L’article 109 stipule que toute décision est réputée notifiée aux clubs quatre jours après sa transmission à la ligue régionale, même en l'absence de réception directe. L’article 35.2 va plus loin: il affirme que
toute suspension s’applique automatiquement dès le match suivant, que la notification ait été reçue ou non.
Ces dispositions réduisent à néant l’argument avancé par la Commission. Selon l’interprétation stricte du règlement, le joueur n’aurait pas dû participer au match. L’infraction est donc avérée.
L’indignation du club plaignant
Dans un communiqué adressé à la presse et à l’opinion publique, la cellule de communication de Diamono de Diourbel* dénonce une décision « arbitraire, illégale et injustifiée ». Elle y voit une dérive inquiétante où l’application du droit cède la place à des considérations subjectives.
Le club appelle à:
- La révision du verdict de la FSF;
- Une enquête indépendante sur la gestion de ce dossier;
- Une réforme en profondeur des instances disciplinaires du football sénégalais.
Cette affaire met en lumière des lacunes majeures dans l’application des règlements disciplinaires. Et au-delà du cas spécifique, c’est la crédibilité même des compétitions nationales qui est remise en cause. Le communiqué conclut sur un ton solennel: « Le Sénégal peut regorger de talents, mais sans justice sportive, il ne pourra prétendre à l’excellence ».
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