Face à la dégradation du climat scolaire sur l’ensemble du territoire national, principalement dans les capitales régionales, les parents d'Élèves du privé laïc, de l’enseignement catholique et du franco-arabe déplorent les délogements de leurs élèves et appellent les autorités à la négociation.
« La place de nos enfants n’est point la rue mais les salles de classe, surtout les élèves du privé qui sont en période de composition », déclare Henri Benoît Diédhiou, le pdt de l’union nationale des associations des parents d’élèves de l’enseignement catholique du Sénégal (UN APECS).
Les élèves du public, inquiets de leur avenir, se retrouvent dans la rue pour poser des revendications, sur la situation malheureuse qu’ils vivent. Toutefois, les élèves du public, abandonnés à leur sort dans la rue, occasionnent des réactions de révolte des élèves qui entraînent des attaques des biens des établissements scolaires privés (bus caillassés, portes d’établissements défoncées…).
Suite aux accords signés et non respectés avec les enseignants, le privé recommande aux pouvoirs publics à travers leur ministre de tutelle et les autres ministres impliqués, à plus de clémence et à trouver une solution urgente aux problèmes posés par les enseignants.
« L’école est devenue folle, plus que mal maintenant. Ce que j’ai vu actuellement depuis 1978 jusqu’à présent je viens de le voir », assure Abdoulaye BA, président de la fédération nationale des associations des parents d’élèves du Franco-arabe (FENAPEPFA).
« La place de nos enfants n’est point la rue mais les salles de classe, surtout les élèves du privé qui sont en période de composition », déclare Henri Benoît Diédhiou, le pdt de l’union nationale des associations des parents d’élèves de l’enseignement catholique du Sénégal (UN APECS).
Les élèves du public, inquiets de leur avenir, se retrouvent dans la rue pour poser des revendications, sur la situation malheureuse qu’ils vivent. Toutefois, les élèves du public, abandonnés à leur sort dans la rue, occasionnent des réactions de révolte des élèves qui entraînent des attaques des biens des établissements scolaires privés (bus caillassés, portes d’établissements défoncées…).
Suite aux accords signés et non respectés avec les enseignants, le privé recommande aux pouvoirs publics à travers leur ministre de tutelle et les autres ministres impliqués, à plus de clémence et à trouver une solution urgente aux problèmes posés par les enseignants.
« L’école est devenue folle, plus que mal maintenant. Ce que j’ai vu actuellement depuis 1978 jusqu’à présent je viens de le voir », assure Abdoulaye BA, président de la fédération nationale des associations des parents d’élèves du Franco-arabe (FENAPEPFA).
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