Les délégués du personnel de CDE ont lancé un cri d'alarme ce mardi lors d'un point de presse à Dakar. Selon eux, l'avenir de l'entreprise est gravement compromis en raison des créances impayées de l'État du Sénégal et de la baisse significative d'activités.
"Nous sommes là en tant que travailleurs pour lancer un cri de cœur au gouvernement. Ce cri de cœur, c'est sauvons CDE, sauvons CDE, sauvons CDE. Sauver CDE, c'est sauver des milliers d'emplois", a déclaré le porte-parole des délégués du personnel, Souleymane Abdoulaye Demba.
Les travailleurs de CDE, qui compte plus de 2000 salariés, estiment que la situation actuelle est grave. "Malgré la morosité du climat social de la société due aux arriérés de salaires des travailleurs qui s'accumulent depuis cinq voire six mois, l'intersyndicale des délégués du personnel s'investit sans relâche pour amener les autorités sénégalaises à prendre conscience de la nécessité urgente d'un règlement rapide du stock de la dette due aux entreprises du BTP", a-t-on souligné.
Les délégués du personnel ont également dénoncé la préférence accordée aux entreprises étrangères, notamment chinoises, turques, tunisiennes et marocaines, au détriment des sociétés sénégalaises. "CDE pourrait protéger ses emplois et son modèle social et maintenir son ascendance et son développement si la préférence était accordée aux sociétés sénégalaises", a-t-on ajouté.
Les travailleurs de CDE ont salué la grandeur de la Direction Générale de l'entreprise qui est ouverte au dialogue pour trouver des solutions. Ils ont lancé un appel au gouvernement pour qu'il prenne des mesures urgentes afin de sauver l'entreprise et préserver les emplois.
"Nous sommes là en tant que travailleurs pour lancer un cri de cœur au gouvernement. Ce cri de cœur, c'est sauvons CDE, sauvons CDE, sauvons CDE. Sauver CDE, c'est sauver des milliers d'emplois", a déclaré le porte-parole des délégués du personnel, Souleymane Abdoulaye Demba.
Les travailleurs de CDE, qui compte plus de 2000 salariés, estiment que la situation actuelle est grave. "Malgré la morosité du climat social de la société due aux arriérés de salaires des travailleurs qui s'accumulent depuis cinq voire six mois, l'intersyndicale des délégués du personnel s'investit sans relâche pour amener les autorités sénégalaises à prendre conscience de la nécessité urgente d'un règlement rapide du stock de la dette due aux entreprises du BTP", a-t-on souligné.
Les délégués du personnel ont également dénoncé la préférence accordée aux entreprises étrangères, notamment chinoises, turques, tunisiennes et marocaines, au détriment des sociétés sénégalaises. "CDE pourrait protéger ses emplois et son modèle social et maintenir son ascendance et son développement si la préférence était accordée aux sociétés sénégalaises", a-t-on ajouté.
Les travailleurs de CDE ont salué la grandeur de la Direction Générale de l'entreprise qui est ouverte au dialogue pour trouver des solutions. Ils ont lancé un appel au gouvernement pour qu'il prenne des mesures urgentes afin de sauver l'entreprise et préserver les emplois.
"Apurer la dette, c'est bien, mais l'enjeu principal pour nous, c'est avoir de nouveaux chantiers pour que CDE puisse relancer ses activités", a conclu le porte-parole des délégués du personnel.
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