La porte-parole du Parti socialiste (PS, opposition), Me Aïssata Tall Sall, a affirmé que l’opposition ‘’apportera une réponse juridico-judiciaire et politique’’ sur une éventuelle recevabilité de la candidature de Abdoulaye Wade à un nouveau mandat.
’’Nous apporterons une réponse en deux volets. Il y a d’abord le volet juridico-judiciaire que nous prendrons en charge en tant qu’avocat conseil de l’ensemble des candidats de l’opposition’’, a-elle dit, jeudi, à sa sortie des locaux du Conseil constitutionnel , après le dépôt de la candidature de Ousmane Tanor Dieng
‘’Et l’autre volet de réponse est politique. Ce sont les candidats avec leur état-major qui le prendront en charge’’, a souligné Aïssata Tall Sall
Selon Me Sall, de leur coté, les avocats et les juristes ’’sont presque sur leur pied de guerre’’ pour présenter tous les recours qu’il faut pour le rejet de la candidature de Abdoulaye Wade.
Abdoulaye Wade, 86 ans, a déposé sa candidature pour l’élection présidentielle du 26 février prochain.
Sa candidature est contestée par le Mouvement du 23 juin (M23) qui regroupe des partis de l’opposition et des organisations de la société civile.
Le Conseil constitutionnel se prononcera sur cette question, en rendant publique, à la fin de cette semaine, la liste des des candidats retenus pour ce scrutin.
’’Nous apporterons une réponse en deux volets. Il y a d’abord le volet juridico-judiciaire que nous prendrons en charge en tant qu’avocat conseil de l’ensemble des candidats de l’opposition’’, a-elle dit, jeudi, à sa sortie des locaux du Conseil constitutionnel , après le dépôt de la candidature de Ousmane Tanor Dieng
‘’Et l’autre volet de réponse est politique. Ce sont les candidats avec leur état-major qui le prendront en charge’’, a souligné Aïssata Tall Sall
Selon Me Sall, de leur coté, les avocats et les juristes ’’sont presque sur leur pied de guerre’’ pour présenter tous les recours qu’il faut pour le rejet de la candidature de Abdoulaye Wade.
Abdoulaye Wade, 86 ans, a déposé sa candidature pour l’élection présidentielle du 26 février prochain.
Sa candidature est contestée par le Mouvement du 23 juin (M23) qui regroupe des partis de l’opposition et des organisations de la société civile.
Le Conseil constitutionnel se prononcera sur cette question, en rendant publique, à la fin de cette semaine, la liste des des candidats retenus pour ce scrutin.
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