À un peu plus d’un an de l’échéance de la CAN 2027, prévue du 19 juin au 18 juillet, l’organisation par le trio Kenya-Ouganda-Tanzanie, sous la bannière « Pamoja », s’enlise dans l’incertitude. Présenté comme un symbole d’unité régionale, ce projet inédit est aujourd’hui fragilisé par des retards structurels majeurs, révélés par un rapport d’inspection de la CAF consulté par Le Monde.
Selon ce document, rédigé après une mission menée en février 2026, les travaux de construction et de rénovation des infrastructures accusent de sérieux retards, au point de faire planer un risque réel sur la tenue de la compétition. L’Ouganda apparaît comme le maillon faible : aucun stade inspecté ne répond actuellement aux normes de catégorie 4 exigées par la CAF, notamment le complexe de Hoima et le stade Nelson-Mandela de Kampala, encore loin d’être prêts.
Le Kenya n’est guère plus rassurant. Le stade Talanta, censé être livré fin 2025, accuse un retard significatif, tout comme le Moi International Sports Centre. La Tanzanie, en revanche, affiche des progrès plus satisfaisants, bien que des lacunes persistent dans la coordination logistique et les infrastructures de transport entre les trois pays.
Ces conclusions corroborent les inquiétudes déjà évoquées dans les cercles du football africain. D’après plusieurs sources concordantes, la CAF aurait déjà amorcé une réflexion autour d’un « plan B ». L’Afrique du Sud, forte de ses infrastructures héritées du Mondial 2010, est régulièrement citée comme option de repli crédible pour sauver l’édition 2027.
Pour l’instance dirigée par Patrice Motsepe, l’enjeu est double : préserver l’ambition panafricaine du projet « Pamoja » tout en mettant la pression sur les pays hôtes pour éviter un fiasco. Les prochains rapports d’inspection pourraient s’avérer décisifs pour trancher l’avenir de cette CAN sous tension.
Selon ce document, rédigé après une mission menée en février 2026, les travaux de construction et de rénovation des infrastructures accusent de sérieux retards, au point de faire planer un risque réel sur la tenue de la compétition. L’Ouganda apparaît comme le maillon faible : aucun stade inspecté ne répond actuellement aux normes de catégorie 4 exigées par la CAF, notamment le complexe de Hoima et le stade Nelson-Mandela de Kampala, encore loin d’être prêts.
Le Kenya n’est guère plus rassurant. Le stade Talanta, censé être livré fin 2025, accuse un retard significatif, tout comme le Moi International Sports Centre. La Tanzanie, en revanche, affiche des progrès plus satisfaisants, bien que des lacunes persistent dans la coordination logistique et les infrastructures de transport entre les trois pays.
Ces conclusions corroborent les inquiétudes déjà évoquées dans les cercles du football africain. D’après plusieurs sources concordantes, la CAF aurait déjà amorcé une réflexion autour d’un « plan B ». L’Afrique du Sud, forte de ses infrastructures héritées du Mondial 2010, est régulièrement citée comme option de repli crédible pour sauver l’édition 2027.
Pour l’instance dirigée par Patrice Motsepe, l’enjeu est double : préserver l’ambition panafricaine du projet « Pamoja » tout en mettant la pression sur les pays hôtes pour éviter un fiasco. Les prochains rapports d’inspection pourraient s’avérer décisifs pour trancher l’avenir de cette CAN sous tension.
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