Bilan des infrastructures routières : « le réseau routier sénégalais est à ce jour long de 16.481 km, dont 6.569 km de routes bitumées… » (Mansour Faye, ministre).


Le Sénégal a abrité, ce 09 mai, la 19ème assemblée nationale de l’association des fonds d’entretien routier africains (AFERA), sous le thème « durabilité des fonds d’entretien routier africains ». Les organisateurs ont voulu poser la problématique de la viabilité et l’efficience des fonds d’entretien routier pour diminuer les accidents de circulation. Le ministre des infrastructures, des transports et du désenclavement des territoires, Mansour Faye, a saisi la tribune pour évaluer les résultats afin de renforcer les acquis et lisser les contre-performances. C’est ainsi qu’il a décliné le bilan linéaire des routes.

 

« Sous la houlette de Monsieur Macky Sall, Président de la République, le réseau routier sénégalais est à ce jour long de 16.481 km, dont 6.569 km de routes bitumées. Je signale qu'entre 2012 date de son accession au pouvoir à 2021, environ 5.000 km de routes bitumées ont été construits ou réhabilités. À cette dernière date, 84% de ce réseau revêtu est dans un état bon et moyen, contre 39% en 2010. C'est dire tous les efforts consentis dans cette période », a-t-il confié. Selon Mansour Faye, 216 km d’autoroute ont été réalisés depuis l’accession au pouvoir du Chef de l’État en 2012.

 

« Mieux, l'Autoroute Mbour-Fatick-Kaolack est construite sur 100 km et nous travaillons sur le projet autoroutier Dakar-Saint-Louis pour quelques 200 km", a-t-il précisé.

 

Pour l’autorité, le Fonds d'Entretien Routier africain doit impérativement répondre aux questions de l’heure, notamment, comment aider nos États à financer vite, de façon pérenne et en optimisant les charges financières, la construction des routes ? Comment structurer des mécanismes viables et économiquement profitables pour l'entretien routier ? Enfin, à faire des routes et autoroutes de bonne qualité et assurer l’entretien car les accidents de circulation sont causés soit par la qualité des routes, soit par les chauffeurs, a-t-il renseigné.

Dans le Plan Sénégal Émergent (PSE), document de référence des politiques publiques de notre pays, les infrastructures routières sont considérées comme le socle du progrès des autres secteurs productifs, avec un rôle structurant. Ainsi, les projets routiers figurent aux premières loges des projets phares, notamment dans le Plan d'Actions Prioritaires Ajusté et Accéléré (PAP2 A).

 

La hauteur des enjeux et la conviction que le ministre a de la qualité de l'expertise existant au sein des FERA africains permettent de dire que la rencontre de Dakar fera date et constitue un tournant important pour le devenir des Fonds et l'avenir de l'entretien routier en Afrique.

 

Il terminera par affirmer que la réalisation des autoroutes diminue les accidents de la circulation...

Lundi 9 Mai 2022
Dakaractu



Nouveau commentaire :
Twitter



Dans la même rubrique :