Au terme de neuf mois d’exercice du pouvoir, le président de la République rappelle que les constats sont alarmants. Au terme de neuf mois d’exercice du pouvoir, les constats sont alarmants. « D’abord, un État contraint dont les marges de manœuvre budgétaire et financière n’existent quasiment plus, une Administration républicaine, mais manquant de cohérence et figée dans des schémas dépassés, alors même que les réalités socio-économiques évoluent rapidement, marquées notamment par la transformation numérique et l’essor de l’intelligence artificielle », regrette le chef de l’État qui indique de plus que le secteur parapublic est hypertrophié, doublonnant souvent l’administration centrale, budgétivore et dont la contribution aux dividendes de l’État reste trop faible.
Toujours dans ses propos lors de la conférence des administrateurs et managers publics, le président de la République entend se départir des services publics complexes et coûteux qui limitent l’efficacité des politiques publiques et ternissent l’image de l’État. Dès lors, il est impératif de refonder l’administration, pour la rendre plus moderne, plus proche des citoyens et plus efficiente dans ses missions.
C’est l’objectif même de cette Conférence des Administrateurs et Managers publics, qui se veut un espace de dialogue, de réflexion et d’orientation stratégique, qu’il a lancé ce matin à Diamniadio, au CICAD.
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