"La situation est maîtrisée", a assuré mardi le chef de la junte au Mali, Assimi Goïta, trois jours après des attaques sans précédant menées par des groupes armées contre des positions stratégiques de la junte, plus que jamais affaiblie.
M. Goïta, qui s'exprimait pour la première fois depuis ces attaques, a toutefois reconnu une situation d'"extrême gravité" pour le pays, appelant la population à ne pas céder à la "division".
Après plusieurs jours d'absence et mutisme, M. Goïta est réapparu mardi pour la première fois depuis les attaques des jihadistes du JNIM alliés aux indépendantistes touareg du Front de libération de l'Azawad (FLA) qui continuent d'avancer dans le nord.
L'absence et le silence du dirigeant malien ont nourri ces derniers jours des spéculations sur sa capacité à se maintenir au pouvoir.
"A l'heure où je vous parle, le dispositif est renforcé. la situation est maîtrisée et les opérations de ratissage, de recherches, d'exploitation du renseignement et de sécurisation se poursuivent", a-t-il affirmé mardi soir dans une adresse à la nation diffusée dans le journal de 20H sur la chaine publique, ORTM.
Il a appelé la population à un "sursaut national" et à "s'ériger contre division et la fracture nationale".
"Le Mali a besoin de lucidité et non de panique", a-t-il insisté.
Le Mali fait face à une situation sécuritaire critique et est en proie à l'incertitude et à la fébrilité trois jours après les attaques qui ont fait au moins 23 morts civils et militaires, selon un nouveau bilan indiqué à l'AFP par une source hospitalière.
M. Goïta, qui s'exprimait pour la première fois depuis ces attaques, a toutefois reconnu une situation d'"extrême gravité" pour le pays, appelant la population à ne pas céder à la "division".
Après plusieurs jours d'absence et mutisme, M. Goïta est réapparu mardi pour la première fois depuis les attaques des jihadistes du JNIM alliés aux indépendantistes touareg du Front de libération de l'Azawad (FLA) qui continuent d'avancer dans le nord.
L'absence et le silence du dirigeant malien ont nourri ces derniers jours des spéculations sur sa capacité à se maintenir au pouvoir.
"A l'heure où je vous parle, le dispositif est renforcé. la situation est maîtrisée et les opérations de ratissage, de recherches, d'exploitation du renseignement et de sécurisation se poursuivent", a-t-il affirmé mardi soir dans une adresse à la nation diffusée dans le journal de 20H sur la chaine publique, ORTM.
Il a appelé la population à un "sursaut national" et à "s'ériger contre division et la fracture nationale".
"Le Mali a besoin de lucidité et non de panique", a-t-il insisté.
Le Mali fait face à une situation sécuritaire critique et est en proie à l'incertitude et à la fébrilité trois jours après les attaques qui ont fait au moins 23 morts civils et militaires, selon un nouveau bilan indiqué à l'AFP par une source hospitalière.
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