L’opposition sénégalaise, regroupée au sein du Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR), a réaffirmé son rejet des manœuvres du régime actuel lors d’un point de presse tenu ce jeudi au siège de Taxawu Sénégal. Réagissant à la dernière sortie médiatique du chef de l’État, le FDR a dénoncé une tentative de « donner corps et vie institutionnelle à l’État-Sonko », qualifiant cette initiative de « forfaiture inacceptable ».
Mouhamadou Lamine Massaly, président de la commission Diaspora du FDR et porte-parole du Front, a résumé les positions de l’opposition. Le collectif a notamment répondu à l’appel au dialogue lancé par le président de la République le 4 avril dernier, lors d’un entretien avec la presse nationale.
Le FDR critique le retard pris par le chef de l’État pour engager ce dialogue, après des années de gouvernance « sans consultation des forces vives de la nation, notamment l’opposition ». « Nous avons toujours défendu les acquis issus d’un dialogue sincère. Mais nous ne nous laisserons pas tromper par un dialogue tardif et opportuniste », a déclaré Massaly.
Parmi les revendications essentielles du FDR figurent :
- Le plafonnement de la caution électorale à 30 millions de FCFA pour la présidentielle,
- La mise en place d’un Pool judiciaire financier et le renforcement des pouvoirs de l’OFNAC,
- Une réforme de la loi 81-17 du 6 mai 1981 sur les partis politiques, incluant leur financement et le statut du chef de l’opposition,
- La création d’une commission d’évaluation de la CENA et du CNRA.
En conclusion, le FDR a réaffirmé son ouverture au dialogue, mais refuse toute discussion basée sur des « subterfuges orchestrés par le Premier ministre ». L’opposition exige des engagements clairs et des actes concrets, loin des manœuvres politiques qu’elle juge hypocrites.
Mouhamadou Lamine Massaly, président de la commission Diaspora du FDR et porte-parole du Front, a résumé les positions de l’opposition. Le collectif a notamment répondu à l’appel au dialogue lancé par le président de la République le 4 avril dernier, lors d’un entretien avec la presse nationale.
Le FDR critique le retard pris par le chef de l’État pour engager ce dialogue, après des années de gouvernance « sans consultation des forces vives de la nation, notamment l’opposition ». « Nous avons toujours défendu les acquis issus d’un dialogue sincère. Mais nous ne nous laisserons pas tromper par un dialogue tardif et opportuniste », a déclaré Massaly.
Parmi les revendications essentielles du FDR figurent :
- Le plafonnement de la caution électorale à 30 millions de FCFA pour la présidentielle,
- La mise en place d’un Pool judiciaire financier et le renforcement des pouvoirs de l’OFNAC,
- Une réforme de la loi 81-17 du 6 mai 1981 sur les partis politiques, incluant leur financement et le statut du chef de l’opposition,
- La création d’une commission d’évaluation de la CENA et du CNRA.
En conclusion, le FDR a réaffirmé son ouverture au dialogue, mais refuse toute discussion basée sur des « subterfuges orchestrés par le Premier ministre ». L’opposition exige des engagements clairs et des actes concrets, loin des manœuvres politiques qu’elle juge hypocrites.
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