« Le code électoral n’étant pas immuable, il peut être modifié à tout moment si nécessaire », c’est ce qu’estime le député Abdoulaye Makhtar Diop au cours de son intervention à l’Assemblée nationale. Selon le parlementaire les points de non accords qui n’impactent pas les élections locales et qui appellent l’arbitrage du président de la République, seront certainement insérés dans ce code qui n’est pas encore une fois, immuable.
« L’ADN du code électoral c’est le code de 1992. Il faut comparer les anciens textes aux nouveaux. Il faut se rappeler que le code électoral tire les conséquences des condamnations prononcées par les tribunaux criminels et commerciaux même. On ne peut pas légiférer pour une personne spécifique. La loi est impersonnelle. Si vous pensez que les criminels doivent voter donc allez modifier le code pénal », ajoute le vice-président de l’Assemblée nationale.
« L’ADN du code électoral c’est le code de 1992. Il faut comparer les anciens textes aux nouveaux. Il faut se rappeler que le code électoral tire les conséquences des condamnations prononcées par les tribunaux criminels et commerciaux même. On ne peut pas légiférer pour une personne spécifique. La loi est impersonnelle. Si vous pensez que les criminels doivent voter donc allez modifier le code pénal », ajoute le vice-président de l’Assemblée nationale.
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