​Sebikhotane / Phase 2 du TER : “l'Etat du Sénégal et l'APIX continuent de répandre la misère, de semer le désastre et l'injustice “ (impacté)




Les impactés de la deuxième phase du Train Express Régional sont toujours sur le qui vive et mènent toujours une lutte acharnée pour une indemnisation « juste et équitable ». Lors d’une rencontre avec la presse ce dimanche 16 avril, ils ont fustigé l’attitude des autorités administratives qui font la politique de l’Autriche. « Aujourd'hui, l'Etat du Sénégal et l'APIX continuent de répandre la misère, de semer le désastre et l'injustice dans les familles des impactés. D'une part, des familles qui viennent de signer il y'a de cela un mois ont déjà reçu leur chèque, tandis que des dizaines de famille qui avaient signé depuis Avril 2022, certaines depuis 10 mois, d'autres  6 mois sont toujours dans l'attente de leur chèque », a souligné Papis Ndiaye , membre du collectif taxaw Sam Sunu Momel . A l’en croire , Cette attente ne finit pas de plonger ces familles dans une précarité sans précédent, dans un stress quotidien mais surtout dans une insécurité totale. Une insécurité causée par les agissements de l'APIX qui a commencé à démolir les maisons et à dérouler son programme. «   Il faut noter que ces familles sont obligées de rester sur le site parce qu'elles n'ont pas les moyens de quitter. Une situation qui les rend encore plus vulnérables avec tous les risques de maladies.D'autre part, l'APIX avait clairement affirmé lors d'une réunion tenue entre les impactés et la direction que les titres de propriété du nouveau site de recasement seront disponibles début février. Et que dans un délai de quatre mois à compter du mois de janvier le site serait enfin opérationnel avec toutes les commodités: Assainissement, Viabilisation, Eau et Electricité. Le constat est là, il n'y a absolument rien hormis les bornes installées depuis 3 mois », a déploré le porte- parole du jour . Apparement très frustré par  ces lenteurs qui ont fini de disloquer des familles entières, ce dernier signe et persiste , «  Dans un Etat qui se respecte, la logique voudrait que quand vous réinstallez des déplacés, il faudrait au préalable un site déjà opérationnel et prêt à les accueillir. Vous les déloger et vous leur dites d'attendre que vous finissiez vos travaux. Où d'attendre et dans quelles conditions? », a - t- il ajouté en sollicitant l’intervention  du chef Macky Sall.
Dimanche 16 Avril 2023




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