Le candidat sans étiquette Bassi Konaté, soutenu par LFI et Les Ecologistes, a remporté la victoire dimanche à Sarcelles, bastion de gauche du Val-d'Oise dont le maire socialiste avait jeté l'éponge dans l'entre-deux-tours.
"Enfant de Sarcelles" où il a dirigé un centre social, Bassi Konaté, 38 ans, remporte avec 55,34% le duel qui l'opposait au candidat soutenu par Horizons, François-Xavier Valentin (44,66%).
Se disant "vraiment ancré à gauche", Bassi Konaté était arrivé largement en tête au premier tour, reléguant à la troisième place le socialiste Patrick Haddad (25,40%) qui dirigeait Sarcelles depuis 2018.
Dans un communiqué, M. Haddad avait estimé avoir pâti d'"une campagne particulièrement virulente de désinformation" en annonçant, par surprise, "retirer purement et simplement" sa liste, sans donner de consigne de vote.
"Franchement, vous avez créé la surprise", avait lancé vendredi à M. Konaté la cheffe des Ecologistes, Marine Tondelier, venue le soutenir sur le marché de la ville de 58.000 habitants, dirigée depuis 1995 par la gauche.
Français d'origine malienne - tout comme l'Insoumis Bally Bagayoko élu maire de Saint-Denis-Pierrefitte - Bassi Konaté avait assuré vendredi à l'AFP, à propos du débat sur les candidats dits "racisés": "Ca ne me parle pas du tout. Je suis un enfant de la République (...) On s'adresse à tout le monde, sans distinction de couleur, de religion ou autre. On est Français avant tout et on n'a pas à justifier ça".
Pendant sa campagne, Bassy Konaté a promis d'oeuvrer à "retrouver le vivre ensemble" de son enfance, dans une commune qu'il a jugée "de plus en plus divisée". Dans cette ville particulièrement jeune, il a érigé en priorités l'éducation et la prévention des rixes entre jeunes, parfois mortelles.
"Enfant de Sarcelles" où il a dirigé un centre social, Bassi Konaté, 38 ans, remporte avec 55,34% le duel qui l'opposait au candidat soutenu par Horizons, François-Xavier Valentin (44,66%).
Se disant "vraiment ancré à gauche", Bassi Konaté était arrivé largement en tête au premier tour, reléguant à la troisième place le socialiste Patrick Haddad (25,40%) qui dirigeait Sarcelles depuis 2018.
Dans un communiqué, M. Haddad avait estimé avoir pâti d'"une campagne particulièrement virulente de désinformation" en annonçant, par surprise, "retirer purement et simplement" sa liste, sans donner de consigne de vote.
"Franchement, vous avez créé la surprise", avait lancé vendredi à M. Konaté la cheffe des Ecologistes, Marine Tondelier, venue le soutenir sur le marché de la ville de 58.000 habitants, dirigée depuis 1995 par la gauche.
Français d'origine malienne - tout comme l'Insoumis Bally Bagayoko élu maire de Saint-Denis-Pierrefitte - Bassi Konaté avait assuré vendredi à l'AFP, à propos du débat sur les candidats dits "racisés": "Ca ne me parle pas du tout. Je suis un enfant de la République (...) On s'adresse à tout le monde, sans distinction de couleur, de religion ou autre. On est Français avant tout et on n'a pas à justifier ça".
Pendant sa campagne, Bassy Konaté a promis d'oeuvrer à "retrouver le vivre ensemble" de son enfance, dans une commune qu'il a jugée "de plus en plus divisée". Dans cette ville particulièrement jeune, il a érigé en priorités l'éducation et la prévention des rixes entre jeunes, parfois mortelles.
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