Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a vivement critiqué la politique étrangère des États-Unis et de leurs alliés occidentaux, lors d’une conférence publique tenue ce jeudi 9 avril au Musée des Civilisations Noires. Intervenant sur le thème « Entre autonomie et patriotisme, l’espace peut être réduit », en présence du géopolitologue français Pascal Boniface, directeur de l’IRIS, le chef du gouvernement a dénoncé ce qu’il considère comme une succession d’interventions militaires infructueuses.
Selon Ousmane Sonko, les tentatives d’imposer des modèles politiques à l’extérieur ont systématiquement échoué. « Imposer la démocratie… Les logiques internes ne s’imposent pas à l’extérieur. Enlever des présidents en fonction ou les exfiltrer pour les soumettre à la justice ne relève pas de la démocratie », a-t-il déclaré.
Le Premier ministre a dressé un bilan critique des conflits récents impliquant les États-Unis et leurs alliés. « Quelle guerre a été gagnée ? Aucune ! Ni au Vietnam, ni en Irak, ni en Afghanistan, ni en Libye, ni en Syrie. Même en Somalie, ils ont été contraints de se retirer », a-t-il martelé, estimant que ces interventions ont davantage contribué à semer « le chaos et le désordre » qu’à atteindre leurs objectifs.
Abordant la situation au Moyen-Orient, Ousmane Sonko a également remis en cause l’efficacité des actions visant l’Iran. " Réduire les capacités balistiques de l’Iran ou l’obliger à renoncer à son programme nucléaire : aucun de ces objectifs n’a été atteint ", a-t-il soutenu.
Dans la même veine, il a directement mis en cause le président américain Donald Trump. " M. Trump n’est pas un homme de paix, c’est un homme de déstabilisation du monde ", a-t-il affirmé.
Le chef du gouvernement, Ousmane Sonko a par ailleurs critiqué l’attitude des pays occidentaux, qu’il accuse de duplicité face aux crises internationales. Selon lui, leurs déclarations sur le respect du droit international restent souvent sans effet concret.
Selon Ousmane Sonko, les tentatives d’imposer des modèles politiques à l’extérieur ont systématiquement échoué. « Imposer la démocratie… Les logiques internes ne s’imposent pas à l’extérieur. Enlever des présidents en fonction ou les exfiltrer pour les soumettre à la justice ne relève pas de la démocratie », a-t-il déclaré.
Le Premier ministre a dressé un bilan critique des conflits récents impliquant les États-Unis et leurs alliés. « Quelle guerre a été gagnée ? Aucune ! Ni au Vietnam, ni en Irak, ni en Afghanistan, ni en Libye, ni en Syrie. Même en Somalie, ils ont été contraints de se retirer », a-t-il martelé, estimant que ces interventions ont davantage contribué à semer « le chaos et le désordre » qu’à atteindre leurs objectifs.
Abordant la situation au Moyen-Orient, Ousmane Sonko a également remis en cause l’efficacité des actions visant l’Iran. " Réduire les capacités balistiques de l’Iran ou l’obliger à renoncer à son programme nucléaire : aucun de ces objectifs n’a été atteint ", a-t-il soutenu.
Dans la même veine, il a directement mis en cause le président américain Donald Trump. " M. Trump n’est pas un homme de paix, c’est un homme de déstabilisation du monde ", a-t-il affirmé.
Le chef du gouvernement, Ousmane Sonko a par ailleurs critiqué l’attitude des pays occidentaux, qu’il accuse de duplicité face aux crises internationales. Selon lui, leurs déclarations sur le respect du droit international restent souvent sans effet concret.
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