« Il faut éviter le bain de sang », dixit Alioune Tine. Le président fondateur du Think Tank Africajom Center alerte : « il faut également éviter le chaos et la vulnérabilité à ce pays », écrit-il dans son compte X.
L’ancien secrétaire général de la RADDHO invite le parlement à « retirer le projet de loi sans délai et négocier de façon démocratique et consensuelle un nouveau calendrier électoral qui respecte les délais constitutionnels du mandat présidentiel », propose Alioune Tine.
Selon lui, « le report brutal, non concerté et inconstitutionnel de la présidentielle à la veille de la présidentielle a plongé le pays dans la violence et l’incertitude. Les révoltes et les violences sont souvent les conséquences des violations de la Volonté du peuple, violation de l’exercice de la souveraineté et du droit de suffrage », dit-il.
Ainsi, rappelle-t-il qu’aujourd’hui 5 Février 2024, nous sommes dans le même cas de figure que le 23 juin 2011, d’un conflit entre le peuple et ses représentants devant l’Assemblée, avec pratiquement les mêmes acteurs. L’histoire qui se répète. Il faut tirer les leçons des événements du 23 juin. La seule façon d’éviter les violences et le chaos c’est le retrait du projet de loi et la négociation d’un nouveau calendrier électoral. Toutes les forces politiques et sociales doivent peser de tout leur poids pour le retrait immédiat du projet de loi, c’est ça la lucidité et le pragmatisme politique. Aucun régime ne peut survivre contre la volonté inébranlable du peuple.
L’ancien secrétaire général de la RADDHO invite le parlement à « retirer le projet de loi sans délai et négocier de façon démocratique et consensuelle un nouveau calendrier électoral qui respecte les délais constitutionnels du mandat présidentiel », propose Alioune Tine.
Selon lui, « le report brutal, non concerté et inconstitutionnel de la présidentielle à la veille de la présidentielle a plongé le pays dans la violence et l’incertitude. Les révoltes et les violences sont souvent les conséquences des violations de la Volonté du peuple, violation de l’exercice de la souveraineté et du droit de suffrage », dit-il.
Ainsi, rappelle-t-il qu’aujourd’hui 5 Février 2024, nous sommes dans le même cas de figure que le 23 juin 2011, d’un conflit entre le peuple et ses représentants devant l’Assemblée, avec pratiquement les mêmes acteurs. L’histoire qui se répète. Il faut tirer les leçons des événements du 23 juin. La seule façon d’éviter les violences et le chaos c’est le retrait du projet de loi et la négociation d’un nouveau calendrier électoral. Toutes les forces politiques et sociales doivent peser de tout leur poids pour le retrait immédiat du projet de loi, c’est ça la lucidité et le pragmatisme politique. Aucun régime ne peut survivre contre la volonté inébranlable du peuple.
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