Certes les moutons commencent à occuper les espaces dédiés dans la ville de Dakar, avec comme à l’accoutumée, des vendeurs venus de tous les coins du Sénégal voire de la sous-région.
Ainsi, Sidy Traoré, un vendeur sénégalais nous confie : « les clients ne viennent pas du tout, on en voit quelque rares le week-end qui viennent juste pour marchander. La principale raison qu’ils avancent est la cherté des moutons, alors que tout monde peut en disposer selon son budget. Le problème c’est qu’ils viennent avec 100 000 F et veulent acheter un mouton qui coûte 300 000 F. Et Baye Mor Ndiaye d’ajouter : « je n’ai pas vendu de moutons jusqu'à présent et pourtant les prix varient chez moi entre 100 et 120 000F Cfa ! »
Quant à Doukoumkassa, un jeune malien, il n’a pas lui un problème de clientèle, mais plutôt celui de confort ou d’aisance : « nous avons des difficultés. Il n’y a pas de toilettes, ni d’eau ici, encore moins d’électricité. Nous achetons chaque jour de l’eau entre 1 000 et 1 500 F. C’est regrettable! Imaginez-vous un espace qui n’a pas de toilettes alors que nous sommes là depuis une semaine... »
Par ailleurs, il faut noter que même si certains vendeurs se plaignent, d’autres à l’image de Baye Ndiaye, établi sur la route qui mène à la foire à Al Bourakh, commencent à se frotter les mains. «J’ai commencé à vendre, et je les vends sur commande. J’ai ma clientèle et le prix de mes moutons varie entre 300 000 et 1 200 000 F. »
Même si les moutons sont chers, nous avons le devoir d’acheter, car c’est une nécessité religieuse, nous sommes des musulmans et on doit égorger le jour-j, même si nous devons faire face à d’autres impératifs de la fête tout comme l’ouverture scolaire qui se profile déjà à l’horizon », se désole une cliente qui a tenu à garder l’anonymat.
Malgré l’absence de clientèle, les vendeurs de liberté 6 restent toujours optimistes quant à l’écoulement de leurs moutons, car selon eux, les Sénégalais s'y prennent toujours au dernier moment…
Ainsi, Sidy Traoré, un vendeur sénégalais nous confie : « les clients ne viennent pas du tout, on en voit quelque rares le week-end qui viennent juste pour marchander. La principale raison qu’ils avancent est la cherté des moutons, alors que tout monde peut en disposer selon son budget. Le problème c’est qu’ils viennent avec 100 000 F et veulent acheter un mouton qui coûte 300 000 F. Et Baye Mor Ndiaye d’ajouter : « je n’ai pas vendu de moutons jusqu'à présent et pourtant les prix varient chez moi entre 100 et 120 000F Cfa ! »
Quant à Doukoumkassa, un jeune malien, il n’a pas lui un problème de clientèle, mais plutôt celui de confort ou d’aisance : « nous avons des difficultés. Il n’y a pas de toilettes, ni d’eau ici, encore moins d’électricité. Nous achetons chaque jour de l’eau entre 1 000 et 1 500 F. C’est regrettable! Imaginez-vous un espace qui n’a pas de toilettes alors que nous sommes là depuis une semaine... »
Par ailleurs, il faut noter que même si certains vendeurs se plaignent, d’autres à l’image de Baye Ndiaye, établi sur la route qui mène à la foire à Al Bourakh, commencent à se frotter les mains. «J’ai commencé à vendre, et je les vends sur commande. J’ai ma clientèle et le prix de mes moutons varie entre 300 000 et 1 200 000 F. »
Même si les moutons sont chers, nous avons le devoir d’acheter, car c’est une nécessité religieuse, nous sommes des musulmans et on doit égorger le jour-j, même si nous devons faire face à d’autres impératifs de la fête tout comme l’ouverture scolaire qui se profile déjà à l’horizon », se désole une cliente qui a tenu à garder l’anonymat.
Malgré l’absence de clientèle, les vendeurs de liberté 6 restent toujours optimistes quant à l’écoulement de leurs moutons, car selon eux, les Sénégalais s'y prennent toujours au dernier moment…
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