Résilience post-Covid : Le ministre de la Femme octroie 100 millions et 20 millions en kits d’hygiène aux collectivités territoriales.


Le Ministère de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des Enfants (MFFGPE), en partenariat avec la Cellule de Suivi Opérationnel des Programmes de Lutte Contre la Pauvreté (CSO/PLCP), a organisé ce jeudi un atelier dédié au lancement officiel du PAREM. Un projet d’appui à la résilience des ménages et groupes vulnérables à la COVID-19 (PAREM). Ledit atelier présidé par la ministre Ndèye Saly Diop Dieng a été riche en terme d’échanges. Lesquels ont été axés autour des objectifs et des attentes.


Le projet PAREM entre initialement dans le cadre d’un renforcement de la résilience et du relèvement des ménages, des groupes vulnérables et des Toutes Petites Entreprises (TPE) de femmes et de jeunes. Singulièrement, le renforcement du système de santé, de la résilience sociale des populations, de la stabilité macroéconomique et financière en appui au secteur privé et  au maintien des emplois, de l’approvisionnement régulier en hydrocarbure, produits médicaux, pharmaceutiques et denrées alimentaires de première nécessité.

C’est l’occasion pour la ministre Ndèye Salimata Diop Dieng de revenir sur l’objectif général du projet (PAREM) qui s’établit sur une durée d’un an, à savoir, « contribuer à la mise en œuvre et au suivi du plan de riposte du Sénégal contre la COVID-19 ».

Ce cadre d’échanges initialement prévu pour le lancement du projet PAREM a également abrité la remise symbolique de chèques d’un montant de 20 millions, de kit d’hygiène (gel hydro alcoolique et masques) pour un coût global de 5 millions de francs CFA dédié à la riposte aux maires des communes de Fandène, Ndiaganiao, Yeumbeul Sud, Grand-Dakar, Sahm Notaire, tous bénéficiaires de bourses économiques.


« Élan de soutenance et de solidarité »


« Les deux gouvernements ont voulu bâtir à partir des familles, des fondements d’une croissance économique inclusive à travers la consolidation des équilibres sociétaux, l’identification et la valorisation du potentiel d’initiative et de capacité productive des femmes et des jeunes », tels sont les propos tenus par Ndèye Salimata Diop Dieng lors de cet atelier.

 

Elle a soutenu à cet effet que ces enjeux stratégiques déclinés par le projet PAREM s’inscrivent dans les domaines d’intervention de l’initiative nationale pour la protection sociale des couches vulnérables et que la réalisation de cet objectif stratégique passe par l’instauration d’un système de protection adaptative globale intégrée et décentralisé prenant en compte toutes les catégories de tissu social selon un modèle de ciblage géographique pertinent et équitable afin que personne ne soit laissé en rade.

 

Ce qui s’inscrit dans une dynamique de mettre en œuvre une stratégie d’autonomisation économique et de soutien à l’exécution des activités du PAREM avec diligence suivant le mode fast track promu par le chef de l'État.

Jeudi 6 Mai 2021
Dakaractu




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