Dans un post sur facebook, intitulé "L'État d'esprit de ceux qui partent", l'ancien ministre de la jeunesse, Papa Malick Ndour accuse ceux qui ont récemment rallié le parti Pastef ou ont décidé de soutenir le Pastef pour les législatives du 17 novembre 2024, d'avoir quelque chose à se reprocher.
" Le gouvernement de Pastef n'a pas besoin de faire des audits pour savoir qui a volé. "C'est simple, il lui suffit de voir les individus qui étaient avec nous et qui se sont engagés à soutenir le parti au pouvoir malgré le fait qu'ils soient déclarés persona non grata dans Pastef ", a souligné l'ancien ministre de la jeunesse.
Ce dernier ajoute que : « Pour eux, qui ont peut-être des choses à se reprocher, il faut coûte que coûte se sécuriser, même si l'humiliation sera le prix à payer. » Cette situation est aussi valable pour tous nos responsables qui s'emmurent dans un silence bruyant. Ils ont fait face à Pastef quand ce parti était dans l'opposition, ils ne doivent pas se taire puisque ce parti fait pire aujourd'hui", martèle-t-il.
Papa Malick Ndour reste convaincu, qu', "un individu, s'il n'a rien à se reprocher, doit rester digne et résolument engagé à se battre pour les causes qu'il a toujours défendues. Ils nous ont accusé de tout, ils ont dit que nous sommes des voleurs, des tueurs… Mettons-les à l'aise en s'éloignant d'eux et de leur parti. Nous restons dans l'APR, c'est une question de dignité, de loyauté et surtout de cohérence par rapport à nos idées de départ", affirme le président du Conseil départemental de Guinguineo.
" Le gouvernement de Pastef n'a pas besoin de faire des audits pour savoir qui a volé. "C'est simple, il lui suffit de voir les individus qui étaient avec nous et qui se sont engagés à soutenir le parti au pouvoir malgré le fait qu'ils soient déclarés persona non grata dans Pastef ", a souligné l'ancien ministre de la jeunesse.
Ce dernier ajoute que : « Pour eux, qui ont peut-être des choses à se reprocher, il faut coûte que coûte se sécuriser, même si l'humiliation sera le prix à payer. » Cette situation est aussi valable pour tous nos responsables qui s'emmurent dans un silence bruyant. Ils ont fait face à Pastef quand ce parti était dans l'opposition, ils ne doivent pas se taire puisque ce parti fait pire aujourd'hui", martèle-t-il.
Papa Malick Ndour reste convaincu, qu', "un individu, s'il n'a rien à se reprocher, doit rester digne et résolument engagé à se battre pour les causes qu'il a toujours défendues. Ils nous ont accusé de tout, ils ont dit que nous sommes des voleurs, des tueurs… Mettons-les à l'aise en s'éloignant d'eux et de leur parti. Nous restons dans l'APR, c'est une question de dignité, de loyauté et surtout de cohérence par rapport à nos idées de départ", affirme le président du Conseil départemental de Guinguineo.
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