Depuis quelques mois, le Sénégal est frappé de plein fouet par les conséquences de l'émigration clandestine. Plus de cent jeunes Sénégalais ont péri dans les eaux de l'Océan Atlantique laissant derrière eux des familles désorientées, désemparées ou complément abattues.
Suffisamment pour que Dakaractu se déplace au quai de pêche de Yoff pour donner la parole aux pêcheurs. Une fois sur place, le constat est amer chez les pêcheurs interrogés.
L'État est mis au banc des accusés par la majeure partie des acteurs. Car l'attribution des licences aux navires étrangers est fortement décriée. Et selon eux, c'est ce qui est à l'origine de cette raréfaction du poisson qui est une des causes majeures de ce flux d'immigration de clandestins désorientés.
Pourtant, l'État prétend subventionner en moteur les pêcheurs. Sur cette question, les avis sont divergents. Et la pauvreté gagne de jour en jour là population et pousse les jeunes à sacrifier leur vie dans les pirogues de fortune. Un désespoir total.
Malgré ces flux migratoires, les autorités du quai de pêche et la population de Yoff ont pris les devants. Des campagnes de sensibilisation sont organisées par les femmes micromarayeurs au sein des familles. Tandis que les autorités du quai surveillent la zone comme du lait sur le feu et menacent de dénoncer toute pirogue qui prétend prendre départ à Yoff. C'est pourquoi, pour l'instant, aucune pirogue n'a pris départ à Yoff...
Suffisamment pour que Dakaractu se déplace au quai de pêche de Yoff pour donner la parole aux pêcheurs. Une fois sur place, le constat est amer chez les pêcheurs interrogés.
L'État est mis au banc des accusés par la majeure partie des acteurs. Car l'attribution des licences aux navires étrangers est fortement décriée. Et selon eux, c'est ce qui est à l'origine de cette raréfaction du poisson qui est une des causes majeures de ce flux d'immigration de clandestins désorientés.
Pourtant, l'État prétend subventionner en moteur les pêcheurs. Sur cette question, les avis sont divergents. Et la pauvreté gagne de jour en jour là population et pousse les jeunes à sacrifier leur vie dans les pirogues de fortune. Un désespoir total.
Malgré ces flux migratoires, les autorités du quai de pêche et la population de Yoff ont pris les devants. Des campagnes de sensibilisation sont organisées par les femmes micromarayeurs au sein des familles. Tandis que les autorités du quai surveillent la zone comme du lait sur le feu et menacent de dénoncer toute pirogue qui prétend prendre départ à Yoff. C'est pourquoi, pour l'instant, aucune pirogue n'a pris départ à Yoff...
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