La marche Pacifique prévue par la Section Communale de Pastef Ndiaganiao à laquelle toutes les forces vives de la commune devraient prendre part ce mardi a été Interdite par le Sous-préfet de Fissel.
D'après les motifs évoqués on lit : menace réelle de troubles à l'ordre public, qui serait liée au marché hebdomadaire.
Un motif jugé trop léger par la population de Ndiaganiao qui se dit très responsable et se retrouve entre frères.Cette même population par le biais de notre interlocuteur pense que l'autorité ignore certainement le milieu dans lequel elle est appelée à servir .
"Dans de pareils cas, pourquoi ne pas discuter sur un autre itinéraire afin de laisser cette population meurtrie, méprisée depuis l'avènement de Macky Sall au pouvoir, montrer pacifiquement leur mécontentement face à cette injustice et acharnement sur leur propre fils, l'un des plus respectueux de la classe politique actuelle ?
Nous prenons en témoin l'opinion nationale et internationale, il faut que les autorités étatiques se ressaisissent et sachent qu'elles ne font rien pour la paix sociale. Au contraire, leurs interdictions préfabriquées tétanisent nos rapports sociaux qui jadis ont toujours été magnifiques.
Nous demandons aux coordinateurs de la Section communale de Pastef de ne répondre à aucune provocation. Qu'ils aillent déposer une autre lettre d'information." a martelé le porte-parole du jour Leon Gningue..
Toujours au micro de Dakaractu Mbour, notre interlocuteur s'est offusqué de la pratique notée chez les autorités et qualifie celà d'injustice notoire..
" Trop c'est trop. C'est la deuxième fois qu'une marche est interdite à Ndiaganiao pour des raisons purement politiciennes tout en sachant que la Constitution donne le droit de manifester pacifiquement. S'il s'agit du marché hebdomadaire des activités s'y font même à caractère politique par l'APR à Ndiaganiao. Pourquoi quand ce sont les autres, l'interdiction est systématique ? Nos autorités sont-elles au service d'un parti au pouvoir ou auraient-elles pour mission d'être aux côtés des populations opprimées, des nombreux enfants kidnappés et oubliés en prison ? Nous voudrions bien le savoir !
Autorités ! Apaisez la société, ne l'apeurez pas.
Le milieu dans lequel nous avons été éduqués ne fait pas de nous des violents, même si chacun peut l'être s'il est poussé à se défendre. Nous pouvions aller à la confrontation. Nous ne le ferons pas, nous, enfants éduqués aux valeurs de nos ancêtres, nous ne serons pas les marches d'un escalier pour une autorité qui ne couve pas les populations sous sa garde.
Toutefois, Ndiaganiao reste ferme et exige la libération immédiate et sans conditions de notre frère Bassirou Diomaye FAYE."peste notre interlocuteur..
D'après les motifs évoqués on lit : menace réelle de troubles à l'ordre public, qui serait liée au marché hebdomadaire.
Un motif jugé trop léger par la population de Ndiaganiao qui se dit très responsable et se retrouve entre frères.Cette même population par le biais de notre interlocuteur pense que l'autorité ignore certainement le milieu dans lequel elle est appelée à servir .
"Dans de pareils cas, pourquoi ne pas discuter sur un autre itinéraire afin de laisser cette population meurtrie, méprisée depuis l'avènement de Macky Sall au pouvoir, montrer pacifiquement leur mécontentement face à cette injustice et acharnement sur leur propre fils, l'un des plus respectueux de la classe politique actuelle ?
Nous prenons en témoin l'opinion nationale et internationale, il faut que les autorités étatiques se ressaisissent et sachent qu'elles ne font rien pour la paix sociale. Au contraire, leurs interdictions préfabriquées tétanisent nos rapports sociaux qui jadis ont toujours été magnifiques.
Nous demandons aux coordinateurs de la Section communale de Pastef de ne répondre à aucune provocation. Qu'ils aillent déposer une autre lettre d'information." a martelé le porte-parole du jour Leon Gningue..
Toujours au micro de Dakaractu Mbour, notre interlocuteur s'est offusqué de la pratique notée chez les autorités et qualifie celà d'injustice notoire..
" Trop c'est trop. C'est la deuxième fois qu'une marche est interdite à Ndiaganiao pour des raisons purement politiciennes tout en sachant que la Constitution donne le droit de manifester pacifiquement. S'il s'agit du marché hebdomadaire des activités s'y font même à caractère politique par l'APR à Ndiaganiao. Pourquoi quand ce sont les autres, l'interdiction est systématique ? Nos autorités sont-elles au service d'un parti au pouvoir ou auraient-elles pour mission d'être aux côtés des populations opprimées, des nombreux enfants kidnappés et oubliés en prison ? Nous voudrions bien le savoir !
Autorités ! Apaisez la société, ne l'apeurez pas.
Le milieu dans lequel nous avons été éduqués ne fait pas de nous des violents, même si chacun peut l'être s'il est poussé à se défendre. Nous pouvions aller à la confrontation. Nous ne le ferons pas, nous, enfants éduqués aux valeurs de nos ancêtres, nous ne serons pas les marches d'un escalier pour une autorité qui ne couve pas les populations sous sa garde.
Toutefois, Ndiaganiao reste ferme et exige la libération immédiate et sans conditions de notre frère Bassirou Diomaye FAYE."peste notre interlocuteur..
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