Le marché sénégalais de l'approvisionnement en médicaments et produits de santé est confronté à des défis qui freinent l'établissement d'une véritable souveraineté pharmaceutique. Alors que le Sénégal s'inscrit dans une dynamique de renouveau avec un plan de relance d'ici à 2030, le Pr Yérim Mbagnick Diop, Coordonnateur de l’unité de gestion du projet de relance de l’industrie pharmaceutique locale, insiste sur une condition préalable.
Selon lui, on ne peut pas prétendre à une souveraineté pharmaceutique sans, au préalable, lutter contre le marché parallèle de vente illicite de médicaments. Le Pr Diop souligne qu'avec la nouvelle loi pharmaceutique et l’ouverture au capital, il est primordial d’établir un cadre réglementaire clair pour une orientation motivée de la chaîne de valeur des médicaments.
Selon lui, on ne peut pas prétendre à une souveraineté pharmaceutique sans, au préalable, lutter contre le marché parallèle de vente illicite de médicaments. Le Pr Diop souligne qu'avec la nouvelle loi pharmaceutique et l’ouverture au capital, il est primordial d’établir un cadre réglementaire clair pour une orientation motivée de la chaîne de valeur des médicaments.
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