Le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, le général Jean-Baptiste Tine, a réuni ce samedi les partis politiques, coalitions et entités regroupant des personnes indépendantes désireuses de participer aux élections législatives anticipées du 17 novembre 2024. À l’initiative de Alioune Tine de la société civile, la rencontre a été organisée dans les locaux du ministère chargé des élections pour discuter avec les acteurs sur le processus électoral. Il faut rappeler que la semaine dernière, le ministre de l’intérieur a eu une discussion mouvementée avec les membres de l’Alliance pour la Transparence des Élections autour de la question de l’annulation du décret convoquant le collège électoral en perspective des élections législatives anticipées.
Trois points d’attention ont été retenus après les concertations : la durée du dépôt des listes, l’obtention du casier judiciaire et le format du bulletin de vote. Il y a un consensus, selon le ministre de l’Intérieur, sur la nécessité d’allonger légèrement la durée du dépôt des listes. Cependant, il faut retenir qu’il y aura un impact technique concernant la confection des bulletins. Sur la question du bulletin et du casier judiciaire, le Ministre informe que les services compétents seront avisés.
Enfin, assure Jean-Baptiste Tine, il a été décidé « d’instaurer un cadre permanent de concertation entre la classe politique et le ministère de l’intérieur ». CE, pour perfectionner le dispositif institutionnel.
Trois points d’attention ont été retenus après les concertations : la durée du dépôt des listes, l’obtention du casier judiciaire et le format du bulletin de vote. Il y a un consensus, selon le ministre de l’Intérieur, sur la nécessité d’allonger légèrement la durée du dépôt des listes. Cependant, il faut retenir qu’il y aura un impact technique concernant la confection des bulletins. Sur la question du bulletin et du casier judiciaire, le Ministre informe que les services compétents seront avisés.
Enfin, assure Jean-Baptiste Tine, il a été décidé « d’instaurer un cadre permanent de concertation entre la classe politique et le ministère de l’intérieur ». CE, pour perfectionner le dispositif institutionnel.
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