DAKARACTU.COM Les faits que nous allons vous conter sont dignes d’un film d’Hollywood. Bénéficiant de complicité à Western Union, une association d’aigrefins a réussi à soutirer la bagatelle de 62 645 000 f.cfa. Fort heureusement, ils ont été alpagués par les éléments du commissaire Djibril Camara de la Sureté Urbaine de Dakar.
Ferrés, nombre de « pigeons » ont envoyé des sommes d’argent par Western Union. Le reste sera un jeu d’enfant pour la bande qui use alors de fausses identités aux fins de récupérer les numéraires envoyés avec bien évidemment la complicité d’un agent dénommé Moustapha Thiané.
Ce dernier, interpellé, est passé, sans ambages, à table. En d’autres termes, Moustapha Thiané a reconnu les faits qui lui sont reprochés. En effet, il a déclaré aux limiers que la bande dont la quasi-totalité est Nigériane se présentait constamment à l’agence avec seulement le numéro de code d’envoi pour bénéficier d’un envoi alors qu’ils n’étaient pas les destinataires d’autant que leurs identifications étaient fausses.
En fait, ils remplissaient les colonnes, avec la complicité de l’agent de Western Union, avec de fausses informations. Et Thiané leur payait les sommes indiquées sur la seule présentation du faux code d’envoi, ce moyennant une commission qui variait souvent entre 15 000 et 25 000 CFA.
Aux dernières nouvelles, les Nigérians, comme s’ils s’étaient passés le mot, ont adopté la dénégation systématique. N’empêche, tout ce beau monde sera déféré au Parquet. Chapeau bas aux limiers de la SU
De sources judiciaires, tout est parti d’une dénonciation d’un superviseur de Western Union. Lequel, s’est présenté, il y a quelques jours de cela, auprès du patron de la SU pour souffler au limier en chef suscité, qu’une bande de Nigérians en complicité avec un de leurs agents a réussi à soutirer la rondelette somme de 62 millions et quelques en usant d’une alchimie frauduleuse.
Sans chercher de midi à quatorze heures, le commissaire Camara lâche ses éléments qui se sont déportés à l’agence en question et ont pu cravater un certain Pascal Omar alias Victor. Ce dernier s’est présenté sur les lieux aux fins de récupérer un envoi.
Sachant que les carottes sont cuites, Victor collabore avec les limiers et les conduits aux Parcelles Assainies, plus précisément à l’unité 19. C’est ainsi que les nommés Uzoma John, Obilor Samuel Adiélé, Odjiké Kalu, Alex Chidi, Ifeany James Domnique, Emmanuel Ezinna, Nwaka Chukwu et Chimezia Promise seront cueillis à leur tour.
Le complice passe à table, les Nigérians nient
Il nous revient, selon nos sources, que les interpellés détenaient chacun un ordinateur portable connecté à Internet. En réalité, leur modus opérandi consistait à utiliser la magie du net pour ferrer des « pigeons », c'est-à-dire des crédules auxquels ils miroitent des choses mirifiques, relevant de la chimère.
Sans chercher de midi à quatorze heures, le commissaire Camara lâche ses éléments qui se sont déportés à l’agence en question et ont pu cravater un certain Pascal Omar alias Victor. Ce dernier s’est présenté sur les lieux aux fins de récupérer un envoi.
Sachant que les carottes sont cuites, Victor collabore avec les limiers et les conduits aux Parcelles Assainies, plus précisément à l’unité 19. C’est ainsi que les nommés Uzoma John, Obilor Samuel Adiélé, Odjiké Kalu, Alex Chidi, Ifeany James Domnique, Emmanuel Ezinna, Nwaka Chukwu et Chimezia Promise seront cueillis à leur tour.
Le complice passe à table, les Nigérians nient
Il nous revient, selon nos sources, que les interpellés détenaient chacun un ordinateur portable connecté à Internet. En réalité, leur modus opérandi consistait à utiliser la magie du net pour ferrer des « pigeons », c'est-à-dire des crédules auxquels ils miroitent des choses mirifiques, relevant de la chimère.
Ce dernier, interpellé, est passé, sans ambages, à table. En d’autres termes, Moustapha Thiané a reconnu les faits qui lui sont reprochés. En effet, il a déclaré aux limiers que la bande dont la quasi-totalité est Nigériane se présentait constamment à l’agence avec seulement le numéro de code d’envoi pour bénéficier d’un envoi alors qu’ils n’étaient pas les destinataires d’autant que leurs identifications étaient fausses.
En fait, ils remplissaient les colonnes, avec la complicité de l’agent de Western Union, avec de fausses informations. Et Thiané leur payait les sommes indiquées sur la seule présentation du faux code d’envoi, ce moyennant une commission qui variait souvent entre 15 000 et 25 000 CFA.
Aux dernières nouvelles, les Nigérians, comme s’ils s’étaient passés le mot, ont adopté la dénégation systématique. N’empêche, tout ce beau monde sera déféré au Parquet. Chapeau bas aux limiers de la SU
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