Emmanuel Macron recevra à l'Élysée l'émir du Qatar, le Cheikh Tamim al-Thani, ce vendredi 6 juillet. Cette rencontre, aux multiples enjeux, intervient sur fond de vive polémique autour du retour imminent de Karim Wade à Dakar. Le chef de l’Etat français a, en messe basse, échangé, le week-end passé, en marge du sommet de l’Union africaine de Nouakchott, avec Macky Sall et Alpha Condé. Or, il était prêté au Premier ministre de ce dernier de vouloir recevoir à Conakry Wade-fils. « Les questions et les appréhensions sont telles que, d’après nos sources, la France tente d’empêcher une pareille balade de Karim Wade dans la sous-région », avait ébruité le journaliste-chroniqueur Babacar Justin Ndiaye, dans les colonnes de Dakaractu.
L’homme fort de Doha va-t-il profiter de cette audience pour plaider la cause de son conseiller occulte et candidat du Parti démocratique sénégalais à la présidentielle de 2019 ?
Inversement, comme dans les années 90 François Mitterrand avait dépêché son ministre de la Coopération Michel Roussin à Dakar pour tenter de désamorcer la bombe issue de la présidentielle de 1993 marquée, quelques plus tard plus tard, par l’assassinat de Me Babacar Sèye, il n’est pas exclu que la France, qui a des intérêts sous nos cieux avec l’implication, notamment de Total, dans la gestion du pétrole et du gaz découverts au pays de la Teranga, joue la carte qatarie pour mettre le Sénégal hors d’atteinte d’un énième contentieux électoral.
L’homme fort de Doha va-t-il profiter de cette audience pour plaider la cause de son conseiller occulte et candidat du Parti démocratique sénégalais à la présidentielle de 2019 ?
Inversement, comme dans les années 90 François Mitterrand avait dépêché son ministre de la Coopération Michel Roussin à Dakar pour tenter de désamorcer la bombe issue de la présidentielle de 1993 marquée, quelques plus tard plus tard, par l’assassinat de Me Babacar Sèye, il n’est pas exclu que la France, qui a des intérêts sous nos cieux avec l’implication, notamment de Total, dans la gestion du pétrole et du gaz découverts au pays de la Teranga, joue la carte qatarie pour mettre le Sénégal hors d’atteinte d’un énième contentieux électoral.
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