Kaolack : Diamé Diouf répond à Abdoul Mbaye, Ousmane Sonko, Thierno Alassane Sall et Idrissa Seck


Réagissant aux déclarations des responsables de l'opposition sur leur sit-in avorté, le conseiller technique du président de la République qui a tenu ce matin un point de presse à Kaolack, a chargé les leaders de l'opposition, en tout cas les plus en vue sur cette affaire à savoir Abdoul Mbaye, Ousmane Sonko, Thierno Alassane Sall et Idrissa Seck. " Je vais commencer par Mr Abdoul Mbaye qui parlait de dictature. Je pense que Mr Mbaye n'a pas vécu la période de Pinochet, c'est pourquoi, il ne sait pas ce que c'est la dictature. Si on ose assimiler la République du Sénégal à une dictature, c'est vraiment passer à côté. Et les déclarations qui sont faites à l'occasion d'évènements, généralement cela se passe comme ça. Par rapport à la répression, vous savez que nous sommes dans une République avec des règles qui régissent cette République là. Alors quand des hommes politiques décident délibérément de violer la loi et d'affronter les forces de l'ordre, mais qu'est-ce que vous voulez ? Le Sénégal est un pays de droit, chacun peut faire la marche, mais il faut accepter quand même que l'autorité en charge de ces questions, donne son appréciation si cette marche là est opportune ", a argué le conseiller technique.

Concernant les autres leaders susnommés, le responsable politique de l'Apr dans le département de Kaolack de marteler : " Pour le cas Thierno Alassane Sall, cela se comprend parce qu'il était ministre de la République, il a bénéficié à un moment donné de la confiance du président de la République, et justement il a abusé de cette confiance parce que dans ses négociations avec les compagnies pétrolières, il a pris des engagements qu'il ne pouvait pas honorer. Et puisque maintenant, il n'est plus dans le gouvernement, il fait feu de tout bois. S'agissant de Ousmane Sonko, c'est un apprenti politique qui pense que pour exister politiquement, il faut insulter, il faut être insolent. Mais il ignore qu'on ne peut pas aspirer à occuper certaines fonctions et être aussi incorrect. Idrissa Seck est devenu lui un météo-politique. À Touba, il a déclaré que le Magal coïncidera cette année avec l'hivernage. Maintenant, il a laissé de côté ses versets, mais nous sommes dans une logique d'action. "

Avant de terminer, le conseiller technique du président de la République en éducation et formation,  a attiré l'attention des élèves sur le fait que " le combat des enseignants n'est pas le leur ", et invité les enseignants à privilégier le dialogue au lieu de s'inscrire dans une logique de confrontation...
Dimanche 11 Mars 2018
Dakaractu




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