Le mot d’ordre de grève générale lancé par le Front syndical pour la défense du travail (FSDT) a été « suivi à 75% », a affirmé Mody Guiro ce vendredi. Le secrétaire général de la Conférence nationale des travailleurs du Sénégal (Cnts) estime qu’il y’a une mobilisation massive des travailleurs contre les réformes contestées du Code du travail et du Code de la sécurité sociale.
Ce bras de fer entre le gouvernement et le monde syndical semble connaître son point culminant. Selon Mody Guiro, en même temps porte-parole du Front syndical pour la défense du travail (FSDT), le mot d’ordre de grève générale de 24 heures a été suivi à l’échelle nationale. Un chiffre que le responsable syndical présente comme la preuve d’une mobilisation réussie, au terme d’une semaine de tractations infructueuses avec l’exécutif.
Cette grève, décrétée le week-end du 4 juillet lors d’une assemblée générale tenue à la Bourse du travail de Kër Madia, s’inscrit dans un contentieux social qui couve depuis plusieurs mois. Le FSDT reproche au gouvernement d’avoir transmis à l’Assemblée nationale, sans concertation préalable jugée suffisante, les projets de réforme du Code du travail et du Code de la sécurité sociale. Les syndicats dénoncent en particulier l’allongement de la durée des contrats à durée déterminée, qu’ils considèrent comme une porte ouverte à la précarisation de l’emploi et un affaiblissement de la représentation syndicale. Le Front syndical réclame aussi l’application intégrale du Pacte national de stabilité sociale pour une croissance inclusive et durable (PNSS-CID), la réintégration de travailleurs licenciés dans plusieurs structures publiques et parapubliques, ainsi qu’une revalorisation salariale face au coût de la vie. La coalition dénonce également des lenteurs bureaucratiques dans le suivi des engagements pris par l’État lors des précédentes rencontres tripartites.
Ce bras de fer entre le gouvernement et le monde syndical semble connaître son point culminant. Selon Mody Guiro, en même temps porte-parole du Front syndical pour la défense du travail (FSDT), le mot d’ordre de grève générale de 24 heures a été suivi à l’échelle nationale. Un chiffre que le responsable syndical présente comme la preuve d’une mobilisation réussie, au terme d’une semaine de tractations infructueuses avec l’exécutif.
Cette grève, décrétée le week-end du 4 juillet lors d’une assemblée générale tenue à la Bourse du travail de Kër Madia, s’inscrit dans un contentieux social qui couve depuis plusieurs mois. Le FSDT reproche au gouvernement d’avoir transmis à l’Assemblée nationale, sans concertation préalable jugée suffisante, les projets de réforme du Code du travail et du Code de la sécurité sociale. Les syndicats dénoncent en particulier l’allongement de la durée des contrats à durée déterminée, qu’ils considèrent comme une porte ouverte à la précarisation de l’emploi et un affaiblissement de la représentation syndicale. Le Front syndical réclame aussi l’application intégrale du Pacte national de stabilité sociale pour une croissance inclusive et durable (PNSS-CID), la réintégration de travailleurs licenciés dans plusieurs structures publiques et parapubliques, ainsi qu’une revalorisation salariale face au coût de la vie. La coalition dénonce également des lenteurs bureaucratiques dans le suivi des engagements pris par l’État lors des précédentes rencontres tripartites.
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