C’est au nom de l’association leppiy Wolof que les étudiants et élèves de "CEEW" se sont rendus sur l'île de Gorée, ce samedi 14 février 2026. Le but de cette visite est de déposer un mémorandum pour faire de Gorée non pas seulement un site de mémoire victimaire de l’esclavage mais aussi de révolte, de liberté et de dignité pour les esclaves wolofs.
Pour le membre fondateur de l’association Ceew des étudiants et élèves wolofs, Pape Demba Dia, Il s’agit d’une visite effectuée à Gorée pour déposer au niveau de la municipalité une lettre. Cette lettre a comme objectif une demande de résistance des esclaves wolofs à Gorée. Sur ce, deux documents ont été adressés à la municipalité dont les deux révoltes menées par les esclaves wolofs qui étaient déportés à Gorée. Pour le porte-parole, ses deux révolutions sont celles qui ont eu lieu en 1749 et en 1777.
Ceci, pour montrer que Gorée n’est pas seulement un lieu de mémoire victimaire mais un lieu de résistance et de dignité. Selon ce dernier, "ses deux années marquent des dates très importantes par rapport à la révolte des wolofs à l'île de Gorée".
Ce qui , pour eux , justifie cette initiative tant voulue par des gens afin de valoriser la culture et la langue wolof permettant aux enfants de connaître leur histoire et leur culture. Parce que dit-il, « c’est notre droit en tant que sénégalais de réclamer ce qui est notre droit parce que, comme je l’ai dit tout à l'heure, ce que nous réclamons est bien archivé dans les archives françaises ».
Pour le membre fondateur de l’association Ceew des étudiants et élèves wolofs, Pape Demba Dia, Il s’agit d’une visite effectuée à Gorée pour déposer au niveau de la municipalité une lettre. Cette lettre a comme objectif une demande de résistance des esclaves wolofs à Gorée. Sur ce, deux documents ont été adressés à la municipalité dont les deux révoltes menées par les esclaves wolofs qui étaient déportés à Gorée. Pour le porte-parole, ses deux révolutions sont celles qui ont eu lieu en 1749 et en 1777.
Ceci, pour montrer que Gorée n’est pas seulement un lieu de mémoire victimaire mais un lieu de résistance et de dignité. Selon ce dernier, "ses deux années marquent des dates très importantes par rapport à la révolte des wolofs à l'île de Gorée".
Ce qui , pour eux , justifie cette initiative tant voulue par des gens afin de valoriser la culture et la langue wolof permettant aux enfants de connaître leur histoire et leur culture. Parce que dit-il, « c’est notre droit en tant que sénégalais de réclamer ce qui est notre droit parce que, comme je l’ai dit tout à l'heure, ce que nous réclamons est bien archivé dans les archives françaises ».
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