La justice sénégalaise frappe fort. Le maire de Pambal, Lazare Thiaw, a passé sa première nuit en prison après avoir été placé sous mandat de dépôt par le juge du troisième cabinet financier, suite à une information judiciaire diligentée par le parquet financier.
Selon Libération, le maire est accusé d’avoir encaissé plusieurs millions de Fcfa auprès de sociétés engagées dans le projet de l’autoroute Dakar–Saint-Louis, sous couvert de transactions légitimes. Or, ces fonds étaient initialement destinés aux administrés de la commune ayant cédé leurs champs riches en latérite à ces entreprises.
Le scandale prend une dimension dramatique lorsqu’on découvre que Lazare Thiaw aurait inventé une fausse procédure d’expropriation : il aurait fait croire aux propriétaires terriens que leurs terrains étaient réquisitionnés par l’État, afin de les amener à libérer leurs parcelles sans compensation réelle.
Cette pratique constitue un abus de confiance aggravé, selon des sources judiciaires citées par Libération, et met en lumière la vulnérabilité des citoyens face à certaines pratiques locales où la corruption et la manipulation administrative se combinent.
Le dossier, en cours d’instruction, pourrait révéler d’autres complicités et élargir le cercle des responsables impliqués dans cette affaire. Les administrés spoliés, eux, réclament justice et des mesures pour restaurer leurs droits fonciers.
Selon Libération, le maire est accusé d’avoir encaissé plusieurs millions de Fcfa auprès de sociétés engagées dans le projet de l’autoroute Dakar–Saint-Louis, sous couvert de transactions légitimes. Or, ces fonds étaient initialement destinés aux administrés de la commune ayant cédé leurs champs riches en latérite à ces entreprises.
Le scandale prend une dimension dramatique lorsqu’on découvre que Lazare Thiaw aurait inventé une fausse procédure d’expropriation : il aurait fait croire aux propriétaires terriens que leurs terrains étaient réquisitionnés par l’État, afin de les amener à libérer leurs parcelles sans compensation réelle.
Cette pratique constitue un abus de confiance aggravé, selon des sources judiciaires citées par Libération, et met en lumière la vulnérabilité des citoyens face à certaines pratiques locales où la corruption et la manipulation administrative se combinent.
Le dossier, en cours d’instruction, pourrait révéler d’autres complicités et élargir le cercle des responsables impliqués dans cette affaire. Les administrés spoliés, eux, réclament justice et des mesures pour restaurer leurs droits fonciers.
Autres articles
-
Entretien avec le Dr Bakary Sambe, Fondateur de Timbuktu Institute : « Les conflits communautaires sont le carburant principal de l’expansion djihadiste »
-
Hydrocarbures : Le supercarburant coûtera 920 FCFA et le gazole 680 FCFA le litre, annonce le Gouvernement
-
[🛑DIRECT] Assemblée Nationale : Examen du Projet de Budget du Ministère des Forces armées avec Birame DIOP
-
[Reportage] Mermoz : Au cœur du quartier, des vendeurs de fruits racontent leurs réalités entre courage, débrouille et espoir
-
[Reportage] Saint-Louis : Comment une Signare a transformé un vestige colonial en un espace symbolique




