Après une réunion de la commission administrative pour évaluer la situation scolaire et syndicale afin de dégager sa feuille de route, le Syndicat des Enseignants Libres du Sénégal (SELS), face à la presse à la Faculté des Sciences et Techniques de l’Education et de la Formation (FASTEF), annonce déposer un préavis de grève pour dénoncer les lenteurs constatées dans l’application des accords signés entre gouvernement et syndicats de l’enseignement.
« Nous avons tenu à dénoncer les lenteurs ou la persistance des lenteurs administratives au niveau de la fonction publique relativement à la gestion de la carrière des enseignants de la fonction publique et l’entassement des dossiers sur le bureau de ministre pour faute de signature », a manifesté le Secrétaire Général national du SELS, Souleymane Diallo.
Également les carrières de leurs collègues décisionnaires et du système de monitoring complètement à l’arrêt font partie des inquiétudes des syndicalistes. Ainsi le secrétaire général de dénoncer : « l’injustice dont sont victimes les enseignants dits décisionnaires dont l’ancienneté n’est pas prise en compte au moment de leur reclassement dans d’autres corps », de même que « le gel du monitoring ». Un système disparu, selon eux, depuis le départ du ministre Cheikh Kanté.
À cet état des faits, le Syndicat des Enseignants Libres du Sénégal (SELS) interpelle le président de la République pour l’application du protocole d’accord du 30 avril 2018. Au cas antinomique les syndicalistes comptent, d’après Souleymane Diallo, « d’utiliser tous les moyens que nous offre la législation du travail après expiration du préavis de grève pour contraindre le gouvernement à respecter ses engagements », a averti le Syndicat des Enseignants Libres du Sénégal (SELS).
« Nous avons tenu à dénoncer les lenteurs ou la persistance des lenteurs administratives au niveau de la fonction publique relativement à la gestion de la carrière des enseignants de la fonction publique et l’entassement des dossiers sur le bureau de ministre pour faute de signature », a manifesté le Secrétaire Général national du SELS, Souleymane Diallo.
Également les carrières de leurs collègues décisionnaires et du système de monitoring complètement à l’arrêt font partie des inquiétudes des syndicalistes. Ainsi le secrétaire général de dénoncer : « l’injustice dont sont victimes les enseignants dits décisionnaires dont l’ancienneté n’est pas prise en compte au moment de leur reclassement dans d’autres corps », de même que « le gel du monitoring ». Un système disparu, selon eux, depuis le départ du ministre Cheikh Kanté.
À cet état des faits, le Syndicat des Enseignants Libres du Sénégal (SELS) interpelle le président de la République pour l’application du protocole d’accord du 30 avril 2018. Au cas antinomique les syndicalistes comptent, d’après Souleymane Diallo, « d’utiliser tous les moyens que nous offre la législation du travail après expiration du préavis de grève pour contraindre le gouvernement à respecter ses engagements », a averti le Syndicat des Enseignants Libres du Sénégal (SELS).
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