Depuis que le président Bassirou Diomaye Faye a dissous la 14ᵉ législature, les réactions et analyses ne cessent de fuser. Dans les rues et les grand-places de la capitale, les citoyens s’expriment sans complaisance, et les avis divergent largement sur la pertinence de cette décision.
Le lendemain de la dissolution, des discussions animées se tiennent, notamment sur la déclaration de politique générale qui devait avoir lieu le 13 septembre. Certains estiment que le Premier ministre Ousmane Sonko a eu raison de ne pas se présenter devant des députés désormais déchus. Pour eux, il était inutile de s’adresser à une assemblée qui ne cherche que la confrontation.
Ainsi en dissolvant l’Assemblée nationale, le président Diomaye Faye a également fixé la date des élections législatives au 17 novembre prochain. Ce calendrier électoral suscite des réactions variées : certains restent sceptiques quant à une victoire du camp présidentiel, tandis que d’autres, plus confiants, assurent que le pouvoir obtiendra une majorité absolue.
Ainsi en dissolvant l’Assemblée nationale, le président Diomaye Faye a également fixé la date des élections législatives au 17 novembre prochain. Ce calendrier électoral suscite des réactions variées : certains restent sceptiques quant à une victoire du camp présidentiel, tandis que d’autres, plus confiants, assurent que le pouvoir obtiendra une majorité absolue.
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