Khalifa Sall jure n'avoir jamais fait un usage personnel des fonds politiques de la Mairie de Dakar. L'argent de la municipalité, mis à sa disposition, explique le premier magistrat de la Ville, était géré selon les sollicitations des uns et des autres. Le socialiste déclare à qui veut l'entendre que ces fonds ne servent pas au maire, mais aux populations de Dakar.
"Les fonds étaient destinés à soutenir les populations de Dakar. Les demandes venaient de tout bord. Les sollicitations venaient des populations elles-mêmes, c'est-à-dire ceux qui avaient des problèmes de vie quotidienne, des problèmes de santé, des problèmes primaires et élémentaires…, a rappelé le maire Khalifa Sall, à la barre du tribunal de grande instance statuant en matière correctionnelle. Au cours de son procès, il a répété que la nature des fonds politiques est d'être discrète. "Ils n'y a pas de documents d'archives pour les justifier", nous apprend encore l'édile, visiblement surpris de la réaction de la partie civile qui pose ses questions.
Pour lui, les fonds n'ont pas vocation à être justifiés. Il en veut pour preuve les nombreuses conventions signées avec les sept hôpitaux du département de Dakar. "C'est pour la prise en charge des malades, qui sollicitent l'aide de la municipalité", précise l'édile, faisant allusion aux dépenses d'urgence. Le procès se poursuit...
"Les fonds étaient destinés à soutenir les populations de Dakar. Les demandes venaient de tout bord. Les sollicitations venaient des populations elles-mêmes, c'est-à-dire ceux qui avaient des problèmes de vie quotidienne, des problèmes de santé, des problèmes primaires et élémentaires…, a rappelé le maire Khalifa Sall, à la barre du tribunal de grande instance statuant en matière correctionnelle. Au cours de son procès, il a répété que la nature des fonds politiques est d'être discrète. "Ils n'y a pas de documents d'archives pour les justifier", nous apprend encore l'édile, visiblement surpris de la réaction de la partie civile qui pose ses questions.
Pour lui, les fonds n'ont pas vocation à être justifiés. Il en veut pour preuve les nombreuses conventions signées avec les sept hôpitaux du département de Dakar. "C'est pour la prise en charge des malades, qui sollicitent l'aide de la municipalité", précise l'édile, faisant allusion aux dépenses d'urgence. Le procès se poursuit...
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