Le slogan "America first" ou l’Amérique d’abord ne veut pas dire l’exclusion de partenaires, a souligné, mardi, l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique (USA) à Dakar, Tulinabo S. Mushingi.
"Quand nous disons +America first+, nous parlons de l’Amérique, parce que nous représentons les intérêts du citoyen américain, mais ce n’est pas l’exclusion de partenaires", a précisé le diplomate américain, invité de la rédaction de l’APS.
"Si vous avez suivi notre président lors de la rencontre de Davos en Suisse, il avait souligné que +America first+ ne veut pas dire l’Amérique Seule", a-t-il rappelé.
Au Forum économique mondial de Davos, en janvier, Donald Trump a tenté de rassurer les partenaires commerciaux et diplomatiques de son pays, plaidant pour un libre-échange "juste" et "réciproque".
"L’Amérique d’abord", certes, mais pas "l’Amérique seule", avait dit le président américain.
"Nous sommes en faveur du libre-échange, mais il doit être juste, et il doit être réciproque (….) Je suis là pour représenter les intérêts du peuple américain et pour affirmer l’amitié et la coopération des États-Unis pour construire un monde meilleur", avait ajouté Donald Trump.
Pour l’ambassadeur Tulinabo S. Mushingi, les Etats-Unis ont besoin des autres pays pour réussir. Il a rappelé que la politique américaine est basée sur "un partenariat gagnant-gagnant" et que c’est dans ce cadre que son pays travaille avec le Sénégal pour le "bénéfice des deux peuples".
"Je suis là à suivre une politique claire : la politique des Etats-Unis, qui est une politique basée sur des valeurs communes, à savoir que chaque pays du monde a besoin d’autres pays, de partenariats dans le monde pour pouvoir se développer (…)", a-t-il laissé entendre.
La politique américaine en Afrique repose sur "trois priorités principales" communes, que sont "la prospérité partagée, la sécurité et la bonne gouvernance" a dit le diplomate américain.
"Quand nous disons +America first+, nous parlons de l’Amérique, parce que nous représentons les intérêts du citoyen américain, mais ce n’est pas l’exclusion de partenaires", a précisé le diplomate américain, invité de la rédaction de l’APS.
"Si vous avez suivi notre président lors de la rencontre de Davos en Suisse, il avait souligné que +America first+ ne veut pas dire l’Amérique Seule", a-t-il rappelé.
Au Forum économique mondial de Davos, en janvier, Donald Trump a tenté de rassurer les partenaires commerciaux et diplomatiques de son pays, plaidant pour un libre-échange "juste" et "réciproque".
"L’Amérique d’abord", certes, mais pas "l’Amérique seule", avait dit le président américain.
"Nous sommes en faveur du libre-échange, mais il doit être juste, et il doit être réciproque (….) Je suis là pour représenter les intérêts du peuple américain et pour affirmer l’amitié et la coopération des États-Unis pour construire un monde meilleur", avait ajouté Donald Trump.
Pour l’ambassadeur Tulinabo S. Mushingi, les Etats-Unis ont besoin des autres pays pour réussir. Il a rappelé que la politique américaine est basée sur "un partenariat gagnant-gagnant" et que c’est dans ce cadre que son pays travaille avec le Sénégal pour le "bénéfice des deux peuples".
"Je suis là à suivre une politique claire : la politique des Etats-Unis, qui est une politique basée sur des valeurs communes, à savoir que chaque pays du monde a besoin d’autres pays, de partenariats dans le monde pour pouvoir se développer (…)", a-t-il laissé entendre.
La politique américaine en Afrique repose sur "trois priorités principales" communes, que sont "la prospérité partagée, la sécurité et la bonne gouvernance" a dit le diplomate américain.
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