Face aux turbulences qui menacent le pavillon national, la direction d’Air Sénégal a enclenché un grand ménage dans son cockpit. L’Observateur, qui révèle ces décisions dans son édition de ce lundi 17 février, détaille trois mesures fortes prises par la direction générale sous la houlette du nouveau directeur, Tidiane Ndiaye. Ces réformes, qui touchent aux salaires, à la formation des pilotes et à la restructuration de l’entreprise, marquent un tournant décisif pour la compagnie nationale.
Fin des privilèges pour les pilotes étrangers
L’un des premiers chantiers du nouveau management a été de mettre fin aux inégalités salariales entre les pilotes étrangers et sénégalais. L’Observateur rapporte qu’auparavant, les pilotes expatriés touchaient un salaire deux fois supérieur à celui de leurs homologues locaux pour le même travail. À cela s’ajoutaient des avantages non négligeables : prise en charge du logement et quinze jours de repos toutes les six semaines, contre seulement un mois de congé par an pour les pilotes sénégalais. Désormais, l’équité salariale sera la règle, une décision qui devrait contribuer à restaurer un climat de justice et de motivation au sein du personnel navigant.
Les pilotes sénégalais prennent enfin les commandes des A330
Autre mesure phare : la montée en compétence des pilotes locaux. Jusque-là, les avions A330, fer de lance de la flotte d’Air Sénégal, étaient exclusivement pilotés par des expatriés. Cette situation appartient désormais au passé, selon L’Observateur. Neuf pilotes sénégalais, dont cinq commandants de bord, ont été formés et sont maintenant habilités à conduire ces appareils. De plus, deux commandants de bord ont obtenu le titre d’instructeur, ce qui garantit une autonomie de formation pour l’avenir.
Une restructuration sous contrôle
Enfin, la direction d’Air Sénégal s’attaque à un autre problème majeur : la masse salariale jugée excessive. Un plan de rationalisation est en cours, mais sans licenciements brutaux, précise L’Observateur. La compagnie mise sur le non-renouvellement des contrats à durée déterminée (CDD) et des contrats de prestations pour ajuster ses effectifs. « Aucun CDI n’a été licencié », assure la direction générale, citée par le journal.
Un virage stratégique sous haute surveillance
Avec ces décisions, Air Sénégal tente de redresser la barre et d’assurer un avenir plus stable. Mais ce virage serré suffira-t-il à redresser une compagnie souvent critiquée pour sa gestion et ses difficultés financières ? La réponse dépendra de l’application concrète de ces mesures et de la réaction des employés et syndicats. Ce qui est sûr, c’est qu’Air Sénégal ne peut plus se permettre de naviguer à vue.
Fin des privilèges pour les pilotes étrangers
L’un des premiers chantiers du nouveau management a été de mettre fin aux inégalités salariales entre les pilotes étrangers et sénégalais. L’Observateur
Les pilotes sénégalais prennent enfin les commandes des A330
Autre mesure phare : la montée en compétence des pilotes locaux. Jusque-là, les avions A330, fer de lance de la flotte d’Air Sénégal, étaient exclusivement pilotés par des expatriés. Cette situation appartient désormais au passé, selon L’Observateur. Neuf pilotes sénégalais, dont cinq commandants de bord, ont été formés et sont maintenant habilités à conduire ces appareils. De plus, deux commandants de bord ont obtenu le titre d’instructeur, ce qui garantit une autonomie de formation pour l’avenir.
Une restructuration sous contrôle
Enfin, la direction d’Air Sénégal s’attaque à un autre problème majeur : la masse salariale jugée excessive. Un plan de rationalisation est en cours, mais sans licenciements brutaux, précise L’Observateur. La compagnie mise sur le non-renouvellement des contrats à durée déterminée (CDD) et des contrats de prestations pour ajuster ses effectifs. « Aucun CDI n’a été licencié », assure la direction générale, citée par le journal.
Un virage stratégique sous haute surveillance
Avec ces décisions, Air Sénégal tente de redresser la barre et d’assurer un avenir plus stable. Mais ce virage serré suffira-t-il à redresser une compagnie souvent critiquée pour sa gestion et ses difficultés financières ? La réponse dépendra de l’application concrète de ces mesures et de la réaction des employés et syndicats. Ce qui est sûr, c’est qu’Air Sénégal ne peut plus se permettre de naviguer à vue.
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