Le ton est monté, puis tout a basculé. Masseck Sarr traverse aujourd’hui une zone de fortes turbulences judiciaires après des propos jugés outrageants et gravissimes à l’encontre de Serigne Touba, figure emblématique de l’islam au Sénégal.
D’après les éléments rapportés par Libération, les faits remontent à un live particulièrement houleux au cours duquel l’intéressé aurait tenu des propos d’une extrême gravité visant le fondateur du mouridisme. Des déclarations si sensibles que leur contenu n’a pas été rendu public, tant elles heurtent la décence et les convictions religieuses.
Face à la gravité de la situation, le procureur de Saint-Louis s’est autosaisi sans délai. Interpellé puis entendu par la Brigade de recherches (BR) de Saint-Louis, Masseck Sarr a été placé en garde à vue. Il fait désormais face à une série d’accusations lourdes : injures publiques envers un groupe de personnes en raison de leurs croyances religieuses, outrage à un ministre du culte, menaces d’attentat et menaces de mort.
Mais ce dossier ne date pas d’hier. Selon Libération, Masseck Sarr faisait déjà l’objet de nombreuses plaintes et dénonciations depuis près d’un an. À plusieurs reprises, il avait été convoqué par les autorités policières, notamment le commissariat et la Section de recherches de Saint-Louis, avant d’être formellement mis en demeure. Des avertissements restés sans effet.
Les enquêteurs auraient par ailleurs découvert dans son téléphone des audios encore plus accablants, contenant des propos jugés particulièrement offensants visant non seulement Serigne Touba, mais également certains de ses khalifes.
Dans un pays où la religion occupe une place centrale dans la cohésion sociale, cette affaire suscite déjà une vive émotion.
D’après les éléments rapportés par Libération, les faits remontent à un live particulièrement houleux au cours duquel l’intéressé aurait tenu des propos d’une extrême gravité visant le fondateur du mouridisme. Des déclarations si sensibles que leur contenu n’a pas été rendu public, tant elles heurtent la décence et les convictions religieuses.
Face à la gravité de la situation, le procureur de Saint-Louis s’est autosaisi sans délai. Interpellé puis entendu par la Brigade de recherches (BR) de Saint-Louis, Masseck Sarr a été placé en garde à vue. Il fait désormais face à une série d’accusations lourdes : injures publiques envers un groupe de personnes en raison de leurs croyances religieuses, outrage à un ministre du culte, menaces d’attentat et menaces de mort.
Mais ce dossier ne date pas d’hier. Selon Libération, Masseck Sarr faisait déjà l’objet de nombreuses plaintes et dénonciations depuis près d’un an. À plusieurs reprises, il avait été convoqué par les autorités policières, notamment le commissariat et la Section de recherches de Saint-Louis, avant d’être formellement mis en demeure. Des avertissements restés sans effet.
Les enquêteurs auraient par ailleurs découvert dans son téléphone des audios encore plus accablants, contenant des propos jugés particulièrement offensants visant non seulement Serigne Touba, mais également certains de ses khalifes.
Dans un pays où la religion occupe une place centrale dans la cohésion sociale, cette affaire suscite déjà une vive émotion.
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