La Cour suprême a rendu sa décision ce mardi 1er juillet, confirmant l'inéligibilité d'Ousmane Sonko, leader du parti Pastef, dans le dossier de diffamation l'opposant à Mame Mbaye Niang, ancien ministre. Cette décision fait suite à un recours en rabat d'arrêt introduit par les avocats d'Ousmane Sonko.
L'affaire remonte aux affirmations d'Ousmane Sonko, alors dans l'opposition, qui déclarait détenir "un rapport compromettant de l’Inspection générale des finances (IGF) sur la gestion du programme Prodac et dans lequel serait impliqué Mame Mbaye Niang."
La haute juridiction a maintenu la condamnation prononcée précédemment par la Chambre pénale. En conséquence, le président du Pastef est non seulement condamné aux dépens, ce qui signifie qu'il doit supporter l'ensemble des frais liés à ce dossier, mais il doit également verser 200 millions de francs CFA de dommages et intérêts à l'ancien ministre. C'est ce qu'a précisé Me Baboucar Cissé, avocat de Mame Mbaye Niang. Pour rappel, la décision initiale de la Chambre pénale de la Cour suprême avait déjà condamné Ousmane Sonko à 6 mois de prison avec sursis et à ce même montant de dommages et intérêts.
L'affaire remonte aux affirmations d'Ousmane Sonko, alors dans l'opposition, qui déclarait détenir "un rapport compromettant de l’Inspection générale des finances (IGF) sur la gestion du programme Prodac et dans lequel serait impliqué Mame Mbaye Niang."
La haute juridiction a maintenu la condamnation prononcée précédemment par la Chambre pénale. En conséquence, le président du Pastef est non seulement condamné aux dépens, ce qui signifie qu'il doit supporter l'ensemble des frais liés à ce dossier, mais il doit également verser 200 millions de francs CFA de dommages et intérêts à l'ancien ministre. C'est ce qu'a précisé Me Baboucar Cissé, avocat de Mame Mbaye Niang. Pour rappel, la décision initiale de la Chambre pénale de la Cour suprême avait déjà condamné Ousmane Sonko à 6 mois de prison avec sursis et à ce même montant de dommages et intérêts.
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