À la veille du procès en appel de l'affaire du massacre de Boffa-Bayotte, les familles de René Capin Bassène et d'Omar Ampoï Bodian, les présumés planificateurs et complices de la tuerie ayant fait six morts, ont pris la parole devant la presse.
Les familles contestent le verdict rendu en première instance par le tribunal de Grande instance de Ziguinchor et sollicitent l'implication des nouvelles autorités judiciaires dans ce dossier.
Selon elles, « certains écueils ne rassurent pas quant à la tenue d'un procès équitable". Nicolas S. Bassène, porte-parole des familles, a déclaré dans les colonnes du journal Libération que René Capin Bassène et Omar Ampoï Bodian "ont toujours œuvré pour la paix en Casamance et qu'ils ont été incarcérés arbitrairement alors que la justice sait bel et bien qu'ils sont innocents. »
Les familles demandent à la justice de se racheter lors du procès du 24 juillet, qu'elles qualifient de mascarade « depuis le début, nous avions pensé que la justice sénégalaise allait, dans ce dossier, rendre justice au nom du peuple, mais tel n'est pas le cas », ont-ils regretté.
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