L’effroi laisse place à la stupeur. Dans l’affaire du bébé de 18 mois sauvagement égorgé à Vélingara Foulbé, l’enquête a connu un tournant décisif avec les aveux glaçants d’un membre de la famille. Un crime d’une rare barbarie qui secoue profondément l’opinion, révélé par le quotidien Libération.
Selon Libération, dès les premières heures de l’enquête ouverte par la gendarmerie de Vélingara, la piste familiale était privilégiée. Une intuition qui s’est malheureusement confirmée.
Un crime d’une violence insoutenable
Pour rappel, le corps sans vie du petit M. Camara, âgé de seulement 18 mois, avait été découvert dans des circonstances atroces. L’enfant avait été égorgé avant d’être abandonné dans les toilettes d’une maison voisine de son domicile familial. L’arme du crime, un couteau, avait été retrouvée dans la cour d’une autre concession.
Face à l’horreur de la scène, les enquêteurs avaient immédiatement interpellé cinq membres de la famille proche pour les besoins de l’enquête.
Des aveux accablants
Toujours selon Libération, les investigations menées par les gendarmes ont permis de faire craquer le principal suspect. Il s’agit de l’oncle paternel de l’enfant, désormais poursuivi pour assassinat.
Lors de son audition, il est passé aux aveux. Il reconnaît avoir commis l’irréparable dans un esprit de vengeance, à la suite d’un différend avec la mère de la victime. Un mobile qui glace le sang.
Décrit comme un individu ayant des problèmes de drogue, le mis en cause aurait agi de manière préméditée, transformant un conflit familial en tragédie irréversible.
Une enquête toujours en cours
Si l’auteur présumé a reconnu les faits, l’enquête est loin d’être terminée. Les gendarmes poursuivent leurs investigations afin de faire toute la lumière sur cette affaire sordide.
Les quatre autres membres de la famille, interpellés dans un premier temps, étaient toujours en garde à vue au moment de la mise sous presse, selon Libération. Les enquêteurs cherchent notamment à déterminer d’éventuelles complicités ou responsabilités indirectes.
Selon Libération, dès les premières heures de l’enquête ouverte par la gendarmerie de Vélingara, la piste familiale était privilégiée. Une intuition qui s’est malheureusement confirmée.
Un crime d’une violence insoutenable
Pour rappel, le corps sans vie du petit M. Camara, âgé de seulement 18 mois, avait été découvert dans des circonstances atroces. L’enfant avait été égorgé avant d’être abandonné dans les toilettes d’une maison voisine de son domicile familial. L’arme du crime, un couteau, avait été retrouvée dans la cour d’une autre concession.
Face à l’horreur de la scène, les enquêteurs avaient immédiatement interpellé cinq membres de la famille proche pour les besoins de l’enquête.
Des aveux accablants
Toujours selon Libération, les investigations menées par les gendarmes ont permis de faire craquer le principal suspect. Il s’agit de l’oncle paternel de l’enfant, désormais poursuivi pour assassinat.
Lors de son audition, il est passé aux aveux. Il reconnaît avoir commis l’irréparable dans un esprit de vengeance, à la suite d’un différend avec la mère de la victime. Un mobile qui glace le sang.
Décrit comme un individu ayant des problèmes de drogue, le mis en cause aurait agi de manière préméditée, transformant un conflit familial en tragédie irréversible.
Une enquête toujours en cours
Si l’auteur présumé a reconnu les faits, l’enquête est loin d’être terminée. Les gendarmes poursuivent leurs investigations afin de faire toute la lumière sur cette affaire sordide.
Les quatre autres membres de la famille, interpellés dans un premier temps, étaient toujours en garde à vue au moment de la mise sous presse, selon Libération. Les enquêteurs cherchent notamment à déterminer d’éventuelles complicités ou responsabilités indirectes.
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