Une affaire aux allures de scandale tentaculaire secoue la station balnéaire de Saly. D’après le quotidien Libération, plusieurs individus ont été déférés au parquet du tribunal de grande instance de Mbour dans une enquête mêlant accusations de viol, proxénétisme, exploitation de contenus pornographiques et association de malfaiteurs.
Une plainte qui déclenche tout
Tout démarre par la plainte de Y. F. Sané, une jeune femme de 28 ans, qui accuse son oncle, I. Sané (52 ans), de viol et de collecte illicite de données à caractère pornographique. Selon son récit rapporté par Libération, elle aurait été attirée à Saly sous prétexte d’un emploi, avant de se retrouver piégée dans un engrenage de relations sexuelles forcées, filmées à son insu.
La plaignante affirme avoir subi des menaces constantes : des vidéos intimes auraient été utilisées comme moyen de pression, avec la crainte qu’elles soient diffusées à sa famille ou sur des plateformes en ligne.
Des aveux partiels et une version contestée
Interpellé par la police, I. Sané rejette les accusations de viol mais reconnaît avoir entretenu des relations sexuelles non protégées et filmées avec la plaignante. Toujours selon Libération, il admet également de relations sexuelles à trois impliquant une troisième femme, F. Sow, identifiée comme prostituée.
Lors de la perquisition, les enquêteurs ont saisi du matériel compromettant : supports numériques, accessoires intimes et plusieurs vidéos. Ces éléments ont permis d’élargir le champ de l’enquête.
Une affaire aux contours flous
Coup de théâtre : l’exploitation des vidéos met en lumière l’implication présumée de la plaignante elle-même dans certaines pratiques, notamment des relations consenties avec une autre femme. Une version qui fragilise son statut de victime, même si elle maintient avoir agi sous contrainte psychologique et sous la menace de diffusion de contenus intimes.
Les enquêteurs s’intéressent également à une certaine « Mya », présentée comme une intermédiaire active sur les réseaux sociaux, notamment via TikTok. Elle serait au cœur d’un système de mise en relation et de proxénétisme, avec publication de profils sur des sites spécialisés.
Un réseau structuré ?
La troisième mise en cause, F. Sow (24 ans), reconnaît avoir participé à des rencontres sexuelles et confirme l’existence d’un système organisé. Elle affirme que ses coordonnées étaient diffusées en ligne afin d’attirer des clients, avec un partage des gains.
Une plainte qui déclenche tout
Tout démarre par la plainte de Y. F. Sané, une jeune femme de 28 ans, qui accuse son oncle, I. Sané (52 ans), de viol et de collecte illicite de données à caractère pornographique. Selon son récit rapporté par Libération, elle aurait été attirée à Saly sous prétexte d’un emploi, avant de se retrouver piégée dans un engrenage de relations sexuelles forcées, filmées à son insu.
La plaignante affirme avoir subi des menaces constantes : des vidéos intimes auraient été utilisées comme moyen de pression, avec la crainte qu’elles soient diffusées à sa famille ou sur des plateformes en ligne.
Des aveux partiels et une version contestée
Interpellé par la police, I. Sané rejette les accusations de viol mais reconnaît avoir entretenu des relations sexuelles non protégées et filmées avec la plaignante. Toujours selon Libération, il admet également de relations sexuelles à trois impliquant une troisième femme, F. Sow, identifiée comme prostituée.
Lors de la perquisition, les enquêteurs ont saisi du matériel compromettant : supports numériques, accessoires intimes et plusieurs vidéos. Ces éléments ont permis d’élargir le champ de l’enquête.
Une affaire aux contours flous
Coup de théâtre : l’exploitation des vidéos met en lumière l’implication présumée de la plaignante elle-même dans certaines pratiques, notamment des relations consenties avec une autre femme. Une version qui fragilise son statut de victime, même si elle maintient avoir agi sous contrainte psychologique et sous la menace de diffusion de contenus intimes.
Les enquêteurs s’intéressent également à une certaine « Mya », présentée comme une intermédiaire active sur les réseaux sociaux, notamment via TikTok. Elle serait au cœur d’un système de mise en relation et de proxénétisme, avec publication de profils sur des sites spécialisés.
Un réseau structuré ?
La troisième mise en cause, F. Sow (24 ans), reconnaît avoir participé à des rencontres sexuelles et confirme l’existence d’un système organisé. Elle affirme que ses coordonnées étaient diffusées en ligne afin d’attirer des clients, avec un partage des gains.
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