Une affaire pour le moins insolite s’est produite au quartier Grand-Thiès, où un homme a été surpris en pleine culture de chanvre indien… à domicile.
Dans la nuit du 17 avril, aux environs de 10h30, les éléments de la brigade de recherches du commissariat du premier arrondissement de Thiès ont procédé à l’interpellation d’un individu identifié comme Abass Cissé, âgé de 49 ans.
Une dénonciation anonyme à l’origine de l’intervention
Selon les premiers éléments de l’enquête, l’opération fait suite à l’exploitation d’un renseignement anonyme signalant la présence de plantes suspectes dans un appartement situé au quartier Grand-Thiès.
Une descente policière a alors été organisée. Sur place, les agents ont découvert deux plantes de chanvre indien, bien développées, soigneusement cultivées dans des pots de fleurs à l’intérieur du logement.
Face à ces constatations, Abass Cissé a été immédiatement interpellé.
“C’était pour ma consommation… et ma santé”
Entendu sommairement par les enquêteurs, le mis en cause n’a pas nié les faits. Il a reconnu être à l’origine de la culture des plantes, affirmant les avoir lui-même semées et entretenues.
Pour justifier son geste, il a avancé deux arguments :
• une consommation personnelle,
• mais surtout un usage qu’il qualifie de thérapeutique.
Selon ses déclarations, il souffre d’asthme et aurait pris l’habitude d’inhaler chaque matin des feuilles de cannabis afin de prévenir les crises.
Une perquisition accablante
La perquisition menée dans l’appartement a permis de renforcer les charges contre lui. Les policiers ont en effet découvert :
• des résidus de chanvre indien,
• ainsi que des graines éparpillées dans les lieux.
Autant d’éléments qui confirment une activité de culture, même à petite échelle.
Une infraction pénale malgré les justifications
Malgré les explications avancées par le suspect, la culture de chanvre indien reste strictement interdite par la loi sénégalaise, quelle que soit la finalité invoquée, y compris thérapeutique.
Abass Cissé devrait ainsi répondre de ses actes devant la justice, dans un contexte où les autorités maintiennent une ligne ferme contre les infractions liées aux stupéfiants.
Dans la nuit du 17 avril, aux environs de 10h30, les éléments de la brigade de recherches du commissariat du premier arrondissement de Thiès ont procédé à l’interpellation d’un individu identifié comme Abass Cissé, âgé de 49 ans.
Une dénonciation anonyme à l’origine de l’intervention
Selon les premiers éléments de l’enquête, l’opération fait suite à l’exploitation d’un renseignement anonyme signalant la présence de plantes suspectes dans un appartement situé au quartier Grand-Thiès.
Une descente policière a alors été organisée. Sur place, les agents ont découvert deux plantes de chanvre indien, bien développées, soigneusement cultivées dans des pots de fleurs à l’intérieur du logement.
Face à ces constatations, Abass Cissé a été immédiatement interpellé.
“C’était pour ma consommation… et ma santé”
Entendu sommairement par les enquêteurs, le mis en cause n’a pas nié les faits. Il a reconnu être à l’origine de la culture des plantes, affirmant les avoir lui-même semées et entretenues.
Pour justifier son geste, il a avancé deux arguments :
• une consommation personnelle,
• mais surtout un usage qu’il qualifie de thérapeutique.
Selon ses déclarations, il souffre d’asthme et aurait pris l’habitude d’inhaler chaque matin des feuilles de cannabis afin de prévenir les crises.
Une perquisition accablante
La perquisition menée dans l’appartement a permis de renforcer les charges contre lui. Les policiers ont en effet découvert :
• des résidus de chanvre indien,
• ainsi que des graines éparpillées dans les lieux.
Autant d’éléments qui confirment une activité de culture, même à petite échelle.
Une infraction pénale malgré les justifications
Malgré les explications avancées par le suspect, la culture de chanvre indien reste strictement interdite par la loi sénégalaise, quelle que soit la finalité invoquée, y compris thérapeutique.
Abass Cissé devrait ainsi répondre de ses actes devant la justice, dans un contexte où les autorités maintiennent une ligne ferme contre les infractions liées aux stupéfiants.
Autres articles
-
Affaire Ismaila Madior Fall : 10 millions sur la table contre sa liberté…le juge dit non, l’accusateur de l’ancien Ministre devient accusé dans une affaire de corruption
-
Propos d’une extrême gravité visant le fondateur du mouridisme : les lourds secrets du téléphone de Masseck Sarr prolongent sa chute
-
L'Iran verrouille de nouveau le détroit d'Ormuz face au blocus américain
-
Potou / Niayam : le quai de pêche en difficulté, les acteurs tirent la sonnette d’alarme sur l’état des infrastructures
-
L'Iran déclare le détroit d'Ormuz "entièrement ouvert" pour le reste du cessez-le-feu




