Que signifierait le refus du Pastef de participer au nouveau gouvernement? Selon Aminata Touré, il n’y a pas une manœuvre délibérée de sabotage contre l’action du président Bassirou Diomaye Faye, au profit d’Ousmane Sonko en vue de la présidentielle de 2029.
« Vouloir être président, c’est légitime », a-t-elle d’emblée posé, écartant tout procès d’intention. Selon elle, nul ne peut être accusé de nourrir des ambitions présidentielles, pas plus qu’on ne peut reprocher au chef de l’État de vouloir briguer un second mandat pour poursuivre le chantier entamé.
Mais pour Aminata Touré, la vraie question est ailleurs : les Sénégalais, a-t-elle insisté, n’ont aucune envie d’être entraînés dans une campagne électorale qui s’étirerait sur trois ans. « Ce serait les trahir », a-t-elle expliqué. Ce que le peuple attend aujourd’hui, c’est que les gouvernants se consacrent pleinement à la résolution des problèmes concrets qui pèsent sur leur quotidien. Telle est, selon elle, la feuille de route du nouveau Premier ministre : agir et transformer. La compétition électorale aura son heure, a-t-elle indiqué, mais saboter l’action gouvernementale, ce serait d’abord « saboter les Sénégalais dans leur ambition ». Plaidant pour une démocratie apaisée, l’ancienne Première ministre a appelé chacun à dépasser ses divergences pour mettre en avant les intérêts supérieurs du pays.
« Vouloir être président, c’est légitime », a-t-elle d’emblée posé, écartant tout procès d’intention. Selon elle, nul ne peut être accusé de nourrir des ambitions présidentielles, pas plus qu’on ne peut reprocher au chef de l’État de vouloir briguer un second mandat pour poursuivre le chantier entamé.
Mais pour Aminata Touré, la vraie question est ailleurs : les Sénégalais, a-t-elle insisté, n’ont aucune envie d’être entraînés dans une campagne électorale qui s’étirerait sur trois ans. « Ce serait les trahir », a-t-elle expliqué. Ce que le peuple attend aujourd’hui, c’est que les gouvernants se consacrent pleinement à la résolution des problèmes concrets qui pèsent sur leur quotidien. Telle est, selon elle, la feuille de route du nouveau Premier ministre : agir et transformer. La compétition électorale aura son heure, a-t-elle indiqué, mais saboter l’action gouvernementale, ce serait d’abord « saboter les Sénégalais dans leur ambition ». Plaidant pour une démocratie apaisée, l’ancienne Première ministre a appelé chacun à dépasser ses divergences pour mettre en avant les intérêts supérieurs du pays.
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